Le chef de cabinet de la Maison Blanche, Reince Priebus, a demandé à un officiel du FBI de contester certaines informations publiées par les médias concernant la Russie, selon un fonctionnaire de la Maison-Blanche qui a tenu à conserver l'anonymat. Ces informations, révélées notamment par le New York Times, disaient que l'équipe de campagne de Donald Trump était fréquemment en contact avec les services de renseignements russes. "Les enquêteurs et les services de renseignements américains ont intercepté ces communications à peu près à la même époque où ils découvraient les preuves des tentatives russes de perturber l'élection présidentielle américaine en piratant le Comité national du parti démocrate", avait précisé le New York Times. La nature de ces contacts présupposés n'avait par contre pas été révélée.

Donald Trump et son équipe sont au coeur de questions sur des liens potentiels avec la Russie depuis l'élection du milliardaire. Le conseiller à la sécurité nationale du président, Michael Flynn, a notamment démissionné la semaine dernière après les révélations de la presse sur ses contacts inappropriés avec la Russie. Les agences de renseignements américains ont notamment conclu que la Russie s'était immiscée dans la campagne afin de favoriser Trump par rapport à son adversaire démocrate Hillary Clinton. L'équipe de Trump continue cependant de nier tout contact avec des hauts fonctionnaires russes durant la campagne électorale. Le Président a d'ailleurs déclaré que "personne qu'il connait" n'a parlé avec des agents de renseignements russes durant la présidentielle.

Refus du FBI

A la Maison-Blanche, on avance que la demande auprès du FBI n'a été faite qu'après que l'agence eut indiqué qu'elle estimait les informations inexactes. Le bureau fédéral d'investigation a décliné la demande d'infirmer les informations, apprend-on ce vendredi via CNN. Le chargé de presse de la Maison-Blanche, Sean Spicer, assure que CNN, qui a révélé la communication en premier, n'a pas correctement interprété la requête. "Nous n'avons pas demandé d'étouffer l'affaire. Nous leur avons demandé de dire la vérité", a-t-il dit, selon CNN.

Ces entretiens ont suscité l'indignation côté démocrate. Pour ces derniers, la Maison-Blanche viole ainsi les politiques qui visent à limiter les communications entre la Maison-Blanche et le FBI sur les enquêtes en cours. " La Maison-Blanche n'est simplement pas autorisée à faire pression sur le FBI pour qu'il fasse des déclarations publiques sur une enquête en cours qui concerne le Président et ses conseillers ", s'est insurgé John Conyers, le responsable démocrate du Comité judiciaire de la Chambre.

Une note de 2009 dit notamment que le ministère de la Justice doit renseigner l'équipe gouvernementale sur certaines enquêtes, mais uniquement lorsque celles-ci sont "importantes pour l'exécution des fonctions de président et appropriées du point de vue de l'application de la loi". Dans ce cas précis, la communication doit alors avoir lieu uniquement entre le ministère de la Justice et les plus hauts fonctionnaires de la Maison-Blanche.

Le chef de cabinet de la Maison Blanche, Reince Priebus, a demandé à un officiel du FBI de contester certaines informations publiées par les médias concernant la Russie, selon un fonctionnaire de la Maison-Blanche qui a tenu à conserver l'anonymat. Ces informations, révélées notamment par le New York Times, disaient que l'équipe de campagne de Donald Trump était fréquemment en contact avec les services de renseignements russes. "Les enquêteurs et les services de renseignements américains ont intercepté ces communications à peu près à la même époque où ils découvraient les preuves des tentatives russes de perturber l'élection présidentielle américaine en piratant le Comité national du parti démocrate", avait précisé le New York Times. La nature de ces contacts présupposés n'avait par contre pas été révélée. Donald Trump et son équipe sont au coeur de questions sur des liens potentiels avec la Russie depuis l'élection du milliardaire. Le conseiller à la sécurité nationale du président, Michael Flynn, a notamment démissionné la semaine dernière après les révélations de la presse sur ses contacts inappropriés avec la Russie. Les agences de renseignements américains ont notamment conclu que la Russie s'était immiscée dans la campagne afin de favoriser Trump par rapport à son adversaire démocrate Hillary Clinton. L'équipe de Trump continue cependant de nier tout contact avec des hauts fonctionnaires russes durant la campagne électorale. Le Président a d'ailleurs déclaré que "personne qu'il connait" n'a parlé avec des agents de renseignements russes durant la présidentielle. A la Maison-Blanche, on avance que la demande auprès du FBI n'a été faite qu'après que l'agence eut indiqué qu'elle estimait les informations inexactes. Le bureau fédéral d'investigation a décliné la demande d'infirmer les informations, apprend-on ce vendredi via CNN. Le chargé de presse de la Maison-Blanche, Sean Spicer, assure que CNN, qui a révélé la communication en premier, n'a pas correctement interprété la requête. "Nous n'avons pas demandé d'étouffer l'affaire. Nous leur avons demandé de dire la vérité", a-t-il dit, selon CNN.Ces entretiens ont suscité l'indignation côté démocrate. Pour ces derniers, la Maison-Blanche viole ainsi les politiques qui visent à limiter les communications entre la Maison-Blanche et le FBI sur les enquêtes en cours. " La Maison-Blanche n'est simplement pas autorisée à faire pression sur le FBI pour qu'il fasse des déclarations publiques sur une enquête en cours qui concerne le Président et ses conseillers ", s'est insurgé John Conyers, le responsable démocrate du Comité judiciaire de la Chambre.Une note de 2009 dit notamment que le ministère de la Justice doit renseigner l'équipe gouvernementale sur certaines enquêtes, mais uniquement lorsque celles-ci sont "importantes pour l'exécution des fonctions de président et appropriées du point de vue de l'application de la loi". Dans ce cas précis, la communication doit alors avoir lieu uniquement entre le ministère de la Justice et les plus hauts fonctionnaires de la Maison-Blanche.