Sale semaine pour François Fillon. Empêtré dans le "Penelope Gate" depuis plus d'un mois, le candidat de la droite et du centre ne sait plus où donner de la tête. Mercredi, alors qu'il devait se rendre au salon de l'agriculture dans la matinée, l'ex-premier ministre apprenait qu'il était convoqué par les juges, le 15 mars, en vue d'une mise en examen.

Fidèle à la stratégie adoptée dès les premières révélations de cette affaire, M. Fillon a choisi de se défendre en contre-attaquant face à la presse. Avec cette fois, la justice dans son viseur : "L'Etat de droit a été systématiquement violé, (...) la présomption d'innocence a complètement et entièrement disparu". Et d'ajouter : "Je ne céderai pas, ne me rendrai pas, je ne me retirerai pas, j'irai jusqu'au bout, parce qu'au-delà de ma personne c'est la démocratie qui est défiée".

Les réactions suite à cette déclaration ne se sont évidemment pas faites attendre. À commencer par l'Élysée, dont l'intégrité dans cette affaire était indirectement mis en cause par le candidat à la présidentielle.

Mais le véritable coup dur pour François Fillon a été l'annonce faite par Bruno Le Maire, représentant pour les affaires européennes et internationales de la campagne du candidat de la droite, qu'il quittait le navire. Ce départ a ouvert la brèche, et par effet boule de neige entraîné des dizaines d'autres défections.

La pression est donc forte sur les épaules de François Fillon, dont un retrait semble de plus en plus probable.

À lire : Fillon sous haute pression, Juppé se tient prêt

Emmanuel Macron dévoile son programme tant attendu

Après un passage chahuté au salon de l'agriculture, où il s'est pris un oeuf sur la tête, Emmanuel Macron a (enfin) dévoilé les six grands "chantiers" de son programme. On y retrouve notamment ses mesures phares pour l'éducation et la culture, la société du travail, la modernisation de l'économie de la société, le renforcement de la sécurité, le renouveau démocratique, et les affaires internationales et européennes. Et comme beaucoup d'observateurs l'avaient prédit, le candidat d' "En Marche !" brasse large avec un programme à son image, ni de gauche ni de droite.

À lire : Macron propose une "transformation complète" de la France

Marine Le Pen perd son immunité parlementaire

Le Parlement européen a approuvé, ce jeudi, la levée de l'immunité parlementaire de la candidate du Front national sur la demande du parquet de Nanterre, qui a ouvert une information pour "diffusion d'images violentes". Pour rappel, en décembre 2015, Marine Le Pen avait posté trois photos sur Twitter, dont une du corps décapité du journaliste américain James Foley, avec le texte : "Daech, c'est ça !".

Cette affaire vient s'ajouter à celle dans laquelle la présidente du Front national est accusée d'avoir employé fictivement plusieurs de ses membres comme assistants parlementaires au Parlement européen. Pourtant, Marine Le Pen ne semble pas perdre en popularité puisque les sondages la créditent toujours de 25,5 % d'intentions de vote.

Benoit Hamon crée un conseil citoyen

L'équipe de campagne du candidat du Parti socialiste et des écologistes a mis au point une expérience novatrice. 40 citoyens tirés au sort parmi 5 909 volontaires se réuniront deux fois d'ici la fin du mois et travailleront à des propositions nouvelles qui viendront enrichir le programme de Benoît Hamon. Sous réserve de son acceptation, évidemment.

Cette initiative est censée démontrer la volonté du candidat d'intégrer les citoyens dans le processus législatif. Dans son programme, Benoit Hamon promet notamment d'introduire un "collège citoyen" au Sénat et de créer un "49.3 citoyen" permettant de soumettre une loi au peuple, par référendum, sous certaines conditions.

Jean-Luc Mélenchon acquitté dans son procès d'injure à l'encontre de Marine Le Pen

Le candidat de la France insoumise, qui était poursuivi pour injure après avoir qualifié son opposante politique de "fasciste", a gagné son procès contre Marine Le Pen. Selon une décision rendue mardi par la Cour de cassation, ces propos ne dépassaient "pas les limites de la liberté d'expression".

Invité sur Itélé le 5 mars 2011 pour réagir à la publication d'un sondage donnant Marine Le Pen en tête du premier tour de la présidentielle de 2012, Jean-Luc Mélenchon avait déclaré : "Tout ça est une guignolisation de la vie politique, absolument invraisemblable". Avant d'ajouter : "Pourquoi voulez-vous que le peuple français soit le seul peuple qui ait envie d'avoir un fasciste à sa tête ?"

Philippe Poutou raillé dans "On n'est pas couché"

Samedi dernier, le candidat du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) à la présidentielle pour la seconde fois, était l'invité de Laurent Ruquier dans "On n'est pas couché" sur France 2. Une séquence de l'interview a retenu l'attention de nombreux téléspectateurs. Vanessa Burgraff, l'une des journalistes de l'émission qui voulait interroger le candidat sur l'une des mesures de son programme a buté sur une question.

Certains voient en cette scène tout le mépris de la classe des "élites" envers les petits candidats. D'autres n'y verront qu'un simple fou rire. À vous de juger.

Sondage du jour

Le point sur les parrainages

Sale semaine pour François Fillon. Empêtré dans le "Penelope Gate" depuis plus d'un mois, le candidat de la droite et du centre ne sait plus où donner de la tête. Mercredi, alors qu'il devait se rendre au salon de l'agriculture dans la matinée, l'ex-premier ministre apprenait qu'il était convoqué par les juges, le 15 mars, en vue d'une mise en examen. Fidèle à la stratégie adoptée dès les premières révélations de cette affaire, M. Fillon a choisi de se défendre en contre-attaquant face à la presse. Avec cette fois, la justice dans son viseur : "L'Etat de droit a été systématiquement violé, (...) la présomption d'innocence a complètement et entièrement disparu". Et d'ajouter : "Je ne céderai pas, ne me rendrai pas, je ne me retirerai pas, j'irai jusqu'au bout, parce qu'au-delà de ma personne c'est la démocratie qui est défiée". Les réactions suite à cette déclaration ne se sont évidemment pas faites attendre. À commencer par l'Élysée, dont l'intégrité dans cette affaire était indirectement mis en cause par le candidat à la présidentielle. Mais le véritable coup dur pour François Fillon a été l'annonce faite par Bruno Le Maire, représentant pour les affaires européennes et internationales de la campagne du candidat de la droite, qu'il quittait le navire. Ce départ a ouvert la brèche, et par effet boule de neige entraîné des dizaines d'autres défections. La pression est donc forte sur les épaules de François Fillon, dont un retrait semble de plus en plus probable. À lire : Fillon sous haute pression, Juppé se tient prêtEmmanuel Macron dévoile son programme tant attenduAprès un passage chahuté au salon de l'agriculture, où il s'est pris un oeuf sur la tête, Emmanuel Macron a (enfin) dévoilé les six grands "chantiers" de son programme. On y retrouve notamment ses mesures phares pour l'éducation et la culture, la société du travail, la modernisation de l'économie de la société, le renforcement de la sécurité, le renouveau démocratique, et les affaires internationales et européennes. Et comme beaucoup d'observateurs l'avaient prédit, le candidat d' "En Marche !" brasse large avec un programme à son image, ni de gauche ni de droite.À lire : Macron propose une "transformation complète" de la FranceMarine Le Pen perd son immunité parlementaireLe Parlement européen a approuvé, ce jeudi, la levée de l'immunité parlementaire de la candidate du Front national sur la demande du parquet de Nanterre, qui a ouvert une information pour "diffusion d'images violentes". Pour rappel, en décembre 2015, Marine Le Pen avait posté trois photos sur Twitter, dont une du corps décapité du journaliste américain James Foley, avec le texte : "Daech, c'est ça !".Cette affaire vient s'ajouter à celle dans laquelle la présidente du Front national est accusée d'avoir employé fictivement plusieurs de ses membres comme assistants parlementaires au Parlement européen. Pourtant, Marine Le Pen ne semble pas perdre en popularité puisque les sondages la créditent toujours de 25,5 % d'intentions de vote. Benoit Hamon crée un conseil citoyenL'équipe de campagne du candidat du Parti socialiste et des écologistes a mis au point une expérience novatrice. 40 citoyens tirés au sort parmi 5 909 volontaires se réuniront deux fois d'ici la fin du mois et travailleront à des propositions nouvelles qui viendront enrichir le programme de Benoît Hamon. Sous réserve de son acceptation, évidemment. Cette initiative est censée démontrer la volonté du candidat d'intégrer les citoyens dans le processus législatif. Dans son programme, Benoit Hamon promet notamment d'introduire un "collège citoyen" au Sénat et de créer un "49.3 citoyen" permettant de soumettre une loi au peuple, par référendum, sous certaines conditions. Jean-Luc Mélenchon acquitté dans son procès d'injure à l'encontre de Marine Le PenLe candidat de la France insoumise, qui était poursuivi pour injure après avoir qualifié son opposante politique de "fasciste", a gagné son procès contre Marine Le Pen. Selon une décision rendue mardi par la Cour de cassation, ces propos ne dépassaient "pas les limites de la liberté d'expression".Invité sur Itélé le 5 mars 2011 pour réagir à la publication d'un sondage donnant Marine Le Pen en tête du premier tour de la présidentielle de 2012, Jean-Luc Mélenchon avait déclaré : "Tout ça est une guignolisation de la vie politique, absolument invraisemblable". Avant d'ajouter : "Pourquoi voulez-vous que le peuple français soit le seul peuple qui ait envie d'avoir un fasciste à sa tête ?"Philippe Poutou raillé dans "On n'est pas couché"Samedi dernier, le candidat du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) à la présidentielle pour la seconde fois, était l'invité de Laurent Ruquier dans "On n'est pas couché" sur France 2. Une séquence de l'interview a retenu l'attention de nombreux téléspectateurs. Vanessa Burgraff, l'une des journalistes de l'émission qui voulait interroger le candidat sur l'une des mesures de son programme a buté sur une question. Certains voient en cette scène tout le mépris de la classe des "élites" envers les petits candidats. D'autres n'y verront qu'un simple fou rire. À vous de juger. Sondage du jourLe point sur les parrainages