"Ca y est, il est au deuxième tour c'est sûr", a déclaré à l'AFP l'avocat de l'homme d'affaires emprisonné, Me Nazih Souii.

Une foule joyeuse klaxonnait et dansait au son des darboukas (instrument traditionnel) devant le QG de M. Karoui.

"On a Nabil, on a Karoui, Chahed ton heure a sonné", scandaient des manifestants, en référence au Premier ministre candidat Youssef Chahed, qu'ils accusent d'avoir instrumentalisé la justice pour écarter leur candidat de la course.

M. Karoui, 56 ans, fondateur d'une des principales chaînes de télévision privées tunisiennes, Nessma, est en détention préventive depuis le 23 août dernier sous les accusations de blanchiment et fraude fiscale.

Il s'est construit une popularité depuis plusieurs années en organisant des opérations caritatives dans les régions défavorisées du pays, opérations abondamment relayées par Nessma.

L'ambiance était toute autre au quartier général de Youssef Chahed, où la presse était tenue à l'écart et où aucune déclaration n'était confirmée.

Sept millions de Tunisiens étaient appelés dimanche à voter pour le premier tour de la présidentielle, disputé par 26 candidats. Le taux de participation n'était que de 27,8% trois heures avant la fin du scrutin.

"Ca y est, il est au deuxième tour c'est sûr", a déclaré à l'AFP l'avocat de l'homme d'affaires emprisonné, Me Nazih Souii.Une foule joyeuse klaxonnait et dansait au son des darboukas (instrument traditionnel) devant le QG de M. Karoui. "On a Nabil, on a Karoui, Chahed ton heure a sonné", scandaient des manifestants, en référence au Premier ministre candidat Youssef Chahed, qu'ils accusent d'avoir instrumentalisé la justice pour écarter leur candidat de la course.M. Karoui, 56 ans, fondateur d'une des principales chaînes de télévision privées tunisiennes, Nessma, est en détention préventive depuis le 23 août dernier sous les accusations de blanchiment et fraude fiscale.Il s'est construit une popularité depuis plusieurs années en organisant des opérations caritatives dans les régions défavorisées du pays, opérations abondamment relayées par Nessma.L'ambiance était toute autre au quartier général de Youssef Chahed, où la presse était tenue à l'écart et où aucune déclaration n'était confirmée.Sept millions de Tunisiens étaient appelés dimanche à voter pour le premier tour de la présidentielle, disputé par 26 candidats. Le taux de participation n'était que de 27,8% trois heures avant la fin du scrutin.