"Le travail réalisé pendant les 10 derniers jours démontre la propreté avec laquelle est en train d'être menée la vérification citoyenne (...), la sûreté de la plate-forme du système électoral de notre pays (...), la robustesse du système électoral vénézuélien qui a produit zéro erreur", a annoncé devant la presse la vice-présidente de l'organe électoral, Sandra Oblitas.

L'opposition et son candidat Henrique Capriles contestent les résultats de l'élection le 14 avril de Nicolas Maduro, héritier du défunt président Hugo Chavez, proclamé vainqueur par le CNE avec une avance de seulement 1,49% des voix. La Table de l'unité démocratique (MUD), principale coalition de l'opposition, a saisi le CNE pour un audit concernant 46% des bureaux de vote, qui a été entamé le 6 mai.

Mais l'opposition a ensuite rejeté les modalités de cet audit auquel elle n'est pas associée et réclamé une révision des listes électorales. Peu après l'annonce du CNE jeudi soir, M. Capriles a de nouveau qualifié ce "supposé audit" de "farce" sur son compte Twitter.

L'opposition n'a d'ailleurs même pas attendu les conclusions de l'audit pour déposer début mai deux recours devant le Tribunal suprême de justice. L'un des recours réclame qu'un nouveau scrutin soit organisé dans 5.729 bureaux de vote où des fraudes auraient été constatées, ce qui représente 2,3 millions de suffrages.

"Le travail réalisé pendant les 10 derniers jours démontre la propreté avec laquelle est en train d'être menée la vérification citoyenne (...), la sûreté de la plate-forme du système électoral de notre pays (...), la robustesse du système électoral vénézuélien qui a produit zéro erreur", a annoncé devant la presse la vice-présidente de l'organe électoral, Sandra Oblitas. L'opposition et son candidat Henrique Capriles contestent les résultats de l'élection le 14 avril de Nicolas Maduro, héritier du défunt président Hugo Chavez, proclamé vainqueur par le CNE avec une avance de seulement 1,49% des voix. La Table de l'unité démocratique (MUD), principale coalition de l'opposition, a saisi le CNE pour un audit concernant 46% des bureaux de vote, qui a été entamé le 6 mai. Mais l'opposition a ensuite rejeté les modalités de cet audit auquel elle n'est pas associée et réclamé une révision des listes électorales. Peu après l'annonce du CNE jeudi soir, M. Capriles a de nouveau qualifié ce "supposé audit" de "farce" sur son compte Twitter. L'opposition n'a d'ailleurs même pas attendu les conclusions de l'audit pour déposer début mai deux recours devant le Tribunal suprême de justice. L'un des recours réclame qu'un nouveau scrutin soit organisé dans 5.729 bureaux de vote où des fraudes auraient été constatées, ce qui représente 2,3 millions de suffrages.