"Nous n'accueillerons personne d'ici la fin de l'année car les contrôles sécuritaires sont très approfondis", a déclaré le ministre lors d'une table ronde, diffusée par la télévision publique CT.

"Nous ne savons pas ce qui s'est passé exactement en Turquie, si c'était un coup d'Etat ou un contre coup d'Etat", a-t-il aussi indiqué.

En vertu de l'accord UE-Turquie, la République tchèque devait accueillir à partir d'octobre 80 Syriens se trouvant actuellement dans les camps de réfugiés en Turquie.

"Si l'accord UE-Turquie s'écroule, nous pourrons nous attendre à une vague migratoire moins forte cette année et à une autre, beaucoup plus importante, au printemps", a estimé M. Chovanec.

Déjà tendues ces derniers mois, les relations de l'Europe avec Ankara se sont encore envenimées après le putsch manqué du 15 juillet, qui a provoqué des vagues de purges dont l'ampleur a choqué les Européens, et le président turc a menacé de revenir sur l'accord migratoire si l'exemption de visa n'était pas garantie aux Turcs.

"Nous n'accueillerons personne d'ici la fin de l'année car les contrôles sécuritaires sont très approfondis", a déclaré le ministre lors d'une table ronde, diffusée par la télévision publique CT. "Nous ne savons pas ce qui s'est passé exactement en Turquie, si c'était un coup d'Etat ou un contre coup d'Etat", a-t-il aussi indiqué. En vertu de l'accord UE-Turquie, la République tchèque devait accueillir à partir d'octobre 80 Syriens se trouvant actuellement dans les camps de réfugiés en Turquie. "Si l'accord UE-Turquie s'écroule, nous pourrons nous attendre à une vague migratoire moins forte cette année et à une autre, beaucoup plus importante, au printemps", a estimé M. Chovanec. Déjà tendues ces derniers mois, les relations de l'Europe avec Ankara se sont encore envenimées après le putsch manqué du 15 juillet, qui a provoqué des vagues de purges dont l'ampleur a choqué les Européens, et le président turc a menacé de revenir sur l'accord migratoire si l'exemption de visa n'était pas garantie aux Turcs.