Au cours de pourparlers organisés au Kremlin, M. Poutine a dit vouloir discuter des "objectifs sérieux visant à renforcer la coopération militaire et technique" entre Moscou et Ankara.

"Il s'agit en premier lieu d'achever la réalisation du contrat sur la livraison en Turquie des systèmes de défense antiaérienne S-400", a-t-il souligné.

"D'autres projets prometteurs liés à la livraison à la Turquie d'équipements russes à destination militaire figurent également à l'ordre du jour", a ajouté le président russe.

Ces déclarations interviennent après que M. Erdogan, qui effectue lundi sa troisième visite en Russie depuis le début de l'année, a persisté vendredi dernier dans sa volonté d'acquérir les S-400 malgré les mises en demeure de Washington.

Selon le chef de l'Etat turc, les premières livraisons de ce système de défense sont attendues pour juillet.

Le gouvernement du président américain Donald Trump avait sommé la Turquie de choisir entre le système de défense russe et les avions de chasse américains F-35, que la Turquie souhaite également acquérir, et suspendu la livraison d'équipements liés à ces avions au gouvernement turc.

Les Etats-Unis, qui craignent que la technologie dont sont dotées les batteries S-400 ne serve à collecter des données technologiques sur les avions militaires de l'Otan et que la Russie puisse y accéder, ont proposé à Ankara des missiles américain Patriot en guise de solution de remplacement.

Les deux présidents ont aussi discuté lundi de la situation dans la province d'Idleb, la dernière région syrienne échappant au contrôle de Bachar al-Assad et actuellement dominée par les jihadistes de Tahrir al-Cham (HTS). Treize civils sont morts dimanche dans des bombardements dans la région.

La Turquie et la Russie, qui coopèrent étroitement sur le dossier syrien même si Ankara soutient des groupes rebelles et Moscou le régime de Bachar al-Assad, ont conclu en septembre à Sotchi, en Russie, un accord qui a permis d'empêcher une offensive de l'armée syrienne contre la province d'Idleb (nord-ouest).

"Nous n'avons pas encore réussi à appliquer tous les points que nous avions convenu à Sotchi mais je pense que ce problème (d'Idleb) sera réglé", a déclaré M. Poutine au cours d'une conférence de presse qui a suivi sa rencontre avec M. Erdogan, ajoutant que "nous n'avons pas encore réussi à créer un centre de coordination".

"Il serait faux de dire que notre détermination n'a pas produit de résultats à Idleb", a de son côté commenté M. Erdogan, ajoutant que "malheureusement, comme il y a certains groupes terroristes là-bas, notre travail n'y est pas facile".

Au cours de pourparlers organisés au Kremlin, M. Poutine a dit vouloir discuter des "objectifs sérieux visant à renforcer la coopération militaire et technique" entre Moscou et Ankara."Il s'agit en premier lieu d'achever la réalisation du contrat sur la livraison en Turquie des systèmes de défense antiaérienne S-400", a-t-il souligné."D'autres projets prometteurs liés à la livraison à la Turquie d'équipements russes à destination militaire figurent également à l'ordre du jour", a ajouté le président russe.Ces déclarations interviennent après que M. Erdogan, qui effectue lundi sa troisième visite en Russie depuis le début de l'année, a persisté vendredi dernier dans sa volonté d'acquérir les S-400 malgré les mises en demeure de Washington.Selon le chef de l'Etat turc, les premières livraisons de ce système de défense sont attendues pour juillet.Le gouvernement du président américain Donald Trump avait sommé la Turquie de choisir entre le système de défense russe et les avions de chasse américains F-35, que la Turquie souhaite également acquérir, et suspendu la livraison d'équipements liés à ces avions au gouvernement turc.Les Etats-Unis, qui craignent que la technologie dont sont dotées les batteries S-400 ne serve à collecter des données technologiques sur les avions militaires de l'Otan et que la Russie puisse y accéder, ont proposé à Ankara des missiles américain Patriot en guise de solution de remplacement.Les deux présidents ont aussi discuté lundi de la situation dans la province d'Idleb, la dernière région syrienne échappant au contrôle de Bachar al-Assad et actuellement dominée par les jihadistes de Tahrir al-Cham (HTS). Treize civils sont morts dimanche dans des bombardements dans la région.La Turquie et la Russie, qui coopèrent étroitement sur le dossier syrien même si Ankara soutient des groupes rebelles et Moscou le régime de Bachar al-Assad, ont conclu en septembre à Sotchi, en Russie, un accord qui a permis d'empêcher une offensive de l'armée syrienne contre la province d'Idleb (nord-ouest)."Nous n'avons pas encore réussi à appliquer tous les points que nous avions convenu à Sotchi mais je pense que ce problème (d'Idleb) sera réglé", a déclaré M. Poutine au cours d'une conférence de presse qui a suivi sa rencontre avec M. Erdogan, ajoutant que "nous n'avons pas encore réussi à créer un centre de coordination"."Il serait faux de dire que notre détermination n'a pas produit de résultats à Idleb", a de son côté commenté M. Erdogan, ajoutant que "malheureusement, comme il y a certains groupes terroristes là-bas, notre travail n'y est pas facile".