"Il me semble que de plus en plus nous sommes entourés par des autocrates: Poutine, Erdogan, et les premières nominations de M. Trump m'inquiètent aussi beaucoup", a dit devant la presse l'ancien Premier ministre belge, qui est négociateur en chef du Brexit pour le Parlement européen, lors d'une session plénière à Strasbourg. "A la place d'un cercle d'amis autour de l'Europe, je vois de plus en plus un cercle de personnes qui non seulement se ressemblent, mais qui ont un point de vue commun", à savoir la volonté de "détruire notre façon de penser, nos valeurs et l'UE représentant ces valeurs", s'est inquiété M. Verhofstadt.

M. Poutine "finance ouvertement des populistes et des extrémistes anti-européens, des partis europhobes partout en Europe", a-t-il déploré, tandis qu'il a reproché à M. Erdogan de s'en prendre à tout mouvement d'opposition turc actif en Europe.

Concernant le président élu américain, il a cité ses premières nominations controversées: celle de Jeff Sessions à la Justice, de Mike Pompeo à la tête de la CIA et de Michael Flynn comme conseiller à la sécurité nationale. Des personnalités "dans l'actualité ces dernières années pour des commentaires déplaisants" visant différentes minorités, a-t-il souligné.

L'eurodéputé a également évoqué la nomination comme conseiller à la Maison Blanche de Steve Bannon, ancien patron du site d'information d'extrême droite Breitbart, le soupçonnant de vouloir "influencer les élections en Allemagne et en France" en voulant lancer ce média à Paris et Berlin. "Nous devons nous défendre, c'est un moment crucial dans l'histoire de l'UE", a-t-il exhorté, "c'est le moment de construire une véritable union politique, forte et efficace".

"Il me semble que de plus en plus nous sommes entourés par des autocrates: Poutine, Erdogan, et les premières nominations de M. Trump m'inquiètent aussi beaucoup", a dit devant la presse l'ancien Premier ministre belge, qui est négociateur en chef du Brexit pour le Parlement européen, lors d'une session plénière à Strasbourg. "A la place d'un cercle d'amis autour de l'Europe, je vois de plus en plus un cercle de personnes qui non seulement se ressemblent, mais qui ont un point de vue commun", à savoir la volonté de "détruire notre façon de penser, nos valeurs et l'UE représentant ces valeurs", s'est inquiété M. Verhofstadt.M. Poutine "finance ouvertement des populistes et des extrémistes anti-européens, des partis europhobes partout en Europe", a-t-il déploré, tandis qu'il a reproché à M. Erdogan de s'en prendre à tout mouvement d'opposition turc actif en Europe.Concernant le président élu américain, il a cité ses premières nominations controversées: celle de Jeff Sessions à la Justice, de Mike Pompeo à la tête de la CIA et de Michael Flynn comme conseiller à la sécurité nationale. Des personnalités "dans l'actualité ces dernières années pour des commentaires déplaisants" visant différentes minorités, a-t-il souligné.L'eurodéputé a également évoqué la nomination comme conseiller à la Maison Blanche de Steve Bannon, ancien patron du site d'information d'extrême droite Breitbart, le soupçonnant de vouloir "influencer les élections en Allemagne et en France" en voulant lancer ce média à Paris et Berlin. "Nous devons nous défendre, c'est un moment crucial dans l'histoire de l'UE", a-t-il exhorté, "c'est le moment de construire une véritable union politique, forte et efficace".