Le parcours le plus dangereux reste celui de la Méditerranée, où 2.905 personnes avaient péri fin juin en voulant rejoindre les côtes européennes. Une large majorité d'entre eux (plus de 2.500) s'est noyée sur le chemin entre l'Afrique et l'Italie, ajoute l'OIM. Le nombre de victimes pourrait considérablement augmenter pendant les mois d'été, craint l'organisation.

Le parcours le plus dangereux reste celui de la Méditerranée, où 2.905 personnes avaient péri fin juin en voulant rejoindre les côtes européennes. Une large majorité d'entre eux (plus de 2.500) s'est noyée sur le chemin entre l'Afrique et l'Italie, ajoute l'OIM. Le nombre de victimes pourrait considérablement augmenter pendant les mois d'été, craint l'organisation.