Une bougie a été allumée pour chacune des 148 victimes. Elles ont été disposées devant la scène, au milieu de fleurs et d'une pancarte sur laquelle était écrit "Je suis étudiant, je suis Garissa". Des bougies ont également été distribuées dans la foule rassemblée pour entendre les discours.

Des représentants de l'ULB, de la communauté kenyane en Belgique, et du Centre d'Action Laïque se sont exprimés. Le président d'Amnesty International Belgique, Philippe Hensmans, a lu la lettre de la section kenyane d'Amnesty, qui dénonce la barbarie qui menace l'Afrique. "Le sang versé en Afrique a pour nous la même valeur que celui versé en Belgique, en France ou au Danemark", a remarqué Jonathan De Lathouwer, président de l'UEJB.

"On est aussi touchés en tant qu'étudiants. Pire que le bruit des bottes, c'est le silence des pantoufles. On tenait donc à témoigner un message de solidarité aux familles des étudiants tués. C'est aussi le symbole de l'université qui a été touché. C'est le futur du pays, le symbole de la connaissance. C'était une université multiculturelle - avec des étudiants chrétiens comme musulmans - que les terroristes ont voulu briser."

Une bougie a été allumée pour chacune des 148 victimes. Elles ont été disposées devant la scène, au milieu de fleurs et d'une pancarte sur laquelle était écrit "Je suis étudiant, je suis Garissa". Des bougies ont également été distribuées dans la foule rassemblée pour entendre les discours. Des représentants de l'ULB, de la communauté kenyane en Belgique, et du Centre d'Action Laïque se sont exprimés. Le président d'Amnesty International Belgique, Philippe Hensmans, a lu la lettre de la section kenyane d'Amnesty, qui dénonce la barbarie qui menace l'Afrique. "Le sang versé en Afrique a pour nous la même valeur que celui versé en Belgique, en France ou au Danemark", a remarqué Jonathan De Lathouwer, président de l'UEJB. "On est aussi touchés en tant qu'étudiants. Pire que le bruit des bottes, c'est le silence des pantoufles. On tenait donc à témoigner un message de solidarité aux familles des étudiants tués. C'est aussi le symbole de l'université qui a été touché. C'est le futur du pays, le symbole de la connaissance. C'était une université multiculturelle - avec des étudiants chrétiens comme musulmans - que les terroristes ont voulu briser."