"Les travaux de l'association sont contraires à l'ordre public mais il n'y a pas de menaces de dislocation de la société", a indiqué la cour d'appel d'Arnhem-Leeuwarden (nord).

Se réclamant de la liberté d'expression, le président de l'association Martijn Uittenbogaard avait interjeté appel de l'interdiction et de la dissolution de son association, prononcée en juin par le tribunal d'Assen.

La cour d'appel a estimé que les condamnations précédentes de certains membres de l'association pour abus sexuels ne pouvaient être reliées à l'association. L'ancien président de l'association, Ad van den Berg, avait été condamné le 18 octobre 2011 à Haarlem (ouest) à trois ans de prison, dont six mois avec sursis, pour la possession de photographies, films et magazines de pornographie infantile.

Les textes et images publiés sur le site de Martijn sont légaux mais certains principes du droit néerlandais sont toutefois bafoués, l'association "banalisant les dangers d'un contact sexuel avec de jeunes enfants, parle de ces contacts en bien, voire les glorifie".

Mais cela ne peut mener à une "dislocation" de la société, condition pour qu'une association soit interdite.

"Les travaux de l'association sont contraires à l'ordre public mais il n'y a pas de menaces de dislocation de la société", a indiqué la cour d'appel d'Arnhem-Leeuwarden (nord). Se réclamant de la liberté d'expression, le président de l'association Martijn Uittenbogaard avait interjeté appel de l'interdiction et de la dissolution de son association, prononcée en juin par le tribunal d'Assen. La cour d'appel a estimé que les condamnations précédentes de certains membres de l'association pour abus sexuels ne pouvaient être reliées à l'association. L'ancien président de l'association, Ad van den Berg, avait été condamné le 18 octobre 2011 à Haarlem (ouest) à trois ans de prison, dont six mois avec sursis, pour la possession de photographies, films et magazines de pornographie infantile. Les textes et images publiés sur le site de Martijn sont légaux mais certains principes du droit néerlandais sont toutefois bafoués, l'association "banalisant les dangers d'un contact sexuel avec de jeunes enfants, parle de ces contacts en bien, voire les glorifie". Mais cela ne peut mener à une "dislocation" de la société, condition pour qu'une association soit interdite.