Les libéraux sont crédités de 33 sièges et sont suivis par l'extrême droite, le PVV de Geert Wilders, qui devrait engranger 20 sièges et s'isole donc en deuxième position dans ces résultats partiels. Les travaillistes du PvdA, actuellement dans la coalition gouvernementale, accusent un recul historique, tombant à 9 sièges.

A l'issue du décompte de 93,2% des bulletins de vote, les chrétiens-démocrates du CDA et la formation centriste D66 sont à égalité en troisième place, crédités de 19 sièges chacun. Les écologistes de GroenLinks grimpent à 14 sièges, une progression fulgurante pour ce parti qui n'occupe que quatre sièges actuellement dans l'hémicyle. Les Verts sont à égalité avec l'extrême gauche du SP, qui n'a perdu qu'un siège. La formation d'extrême droite de Geert Wilders, qui a longtemps dominé les sondages, n'a pas atteint les 30 sièges qu'elle visait.

"Ce n'est pas le nombre de sièges que j'espérais"

"Ce n'est pas les trente sièges que j'espérais. Mais je fais partie des gagnants", a réagi Geert Wilders, le président du parti d'extrême-droite PVV, dans la nuit suivant les élections néerlandaises à l'annonce des résultats partiels.

Geert Wilders a affirmé qu'il était prêt à participer à la prochaine coalition gouvernementale. "Je suis disponible, je l'ai toujours dit, je le souhaite", a-t-il déclaré. Dans le cas contraire, il promet une opposition très dure pour faire en sorte que "le printemps patriotique" ait bien lieu aux Pays-Bas. Il a souligné que sa formation avait accru son nombre de sièges d'un quart, et indique être aussi "content" de ce résultat.

Le leader d'extrême droite a toutefois reconnu la victoire de son premier rival Mark Rutte, l'actuel Premier ministre libéral. "Félicitations au Premier ministre Rutte", a-t-il déclaré lors d'une intervention auprès de la presse à La Haye. M. Rutte a pour sa part a estimé que "les Pays-Bas ont dit 'halte' au mauvais populisme, après le Brexit et les élections américaines". Des mots jugés "effrayants" par son rival Geert Wilders qui a affirmé ne pas comprendre la déclaration du Premier ministre. "Y a-t-il donc de bons et de mauvais populistes?", a-t-il lancé.

Les libéraux sont crédités de 33 sièges et sont suivis par l'extrême droite, le PVV de Geert Wilders, qui devrait engranger 20 sièges et s'isole donc en deuxième position dans ces résultats partiels. Les travaillistes du PvdA, actuellement dans la coalition gouvernementale, accusent un recul historique, tombant à 9 sièges. A l'issue du décompte de 93,2% des bulletins de vote, les chrétiens-démocrates du CDA et la formation centriste D66 sont à égalité en troisième place, crédités de 19 sièges chacun. Les écologistes de GroenLinks grimpent à 14 sièges, une progression fulgurante pour ce parti qui n'occupe que quatre sièges actuellement dans l'hémicyle. Les Verts sont à égalité avec l'extrême gauche du SP, qui n'a perdu qu'un siège. La formation d'extrême droite de Geert Wilders, qui a longtemps dominé les sondages, n'a pas atteint les 30 sièges qu'elle visait. "Ce n'est pas les trente sièges que j'espérais. Mais je fais partie des gagnants", a réagi Geert Wilders, le président du parti d'extrême-droite PVV, dans la nuit suivant les élections néerlandaises à l'annonce des résultats partiels.Geert Wilders a affirmé qu'il était prêt à participer à la prochaine coalition gouvernementale. "Je suis disponible, je l'ai toujours dit, je le souhaite", a-t-il déclaré. Dans le cas contraire, il promet une opposition très dure pour faire en sorte que "le printemps patriotique" ait bien lieu aux Pays-Bas. Il a souligné que sa formation avait accru son nombre de sièges d'un quart, et indique être aussi "content" de ce résultat. Le leader d'extrême droite a toutefois reconnu la victoire de son premier rival Mark Rutte, l'actuel Premier ministre libéral. "Félicitations au Premier ministre Rutte", a-t-il déclaré lors d'une intervention auprès de la presse à La Haye. M. Rutte a pour sa part a estimé que "les Pays-Bas ont dit 'halte' au mauvais populisme, après le Brexit et les élections américaines". Des mots jugés "effrayants" par son rival Geert Wilders qui a affirmé ne pas comprendre la déclaration du Premier ministre. "Y a-t-il donc de bons et de mauvais populistes?", a-t-il lancé.