"Nous croyons qu'il a été victime d'un traitement injuste et injustifié de la part du gouvernement turc", a précisé Sarah Sanders, la porte-parole de la Maison Blanche.

Parallèlement à l'annonce de ces sanctions, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, en route pour l'Asie, a indiqué qu'il allait rencontrer son homologue turc lors d'une réunion à Singapour cette semaine.

Andrew Brunson est accusé par les autorités turques d'activités "terroristes" et d'espionnage et a été placé mercredi dernier en résidence surveillée après un an et demi de détention.

Dans un communiqué séparé, le département américain au Trésor a précisé que les biens et avoirs des deux ministres étaient saisis. L'administration Trump a également interdit à tout ressortissant américain de faire affaire avec ces responsables turcs.

"La détention injuste du pasteur Brunson et sa poursuite par les autorités turques sont tout simplement inacceptables", a réagi le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin.

Les deux hommes ont été des dirigeants d'organisations gouvernementales turques responsables de violation des droits de l'homme, estime le Trésor pour justifier ces sanctions.

Cette affaire vient encore tendre des relations déjà difficiles avec la Turquie notamment à cause du conflit syrien mais aussi de la présence aux Etats-Unis d'un ressortissant turc que M. Erdogan accuse d'avoir fomenté le coup d'Etat manqué de 2016 et dont il demande l'extradition.

Le placement du pasteur en résidence surveillée mercredi dernier après un an et demi de détention n'a pas apaisé les tensions, le président américain Donald Trump et son vice-président Mike Pence menaçant la Turquie de "lourdes sanctions" si M. Brunson n'était pas remis en liberté.

Ankara ne cesse depuis de dénoncer un langage "inacceptable" de la part de son allié au sein de l'Otan.

Par ailleurs, Mike Pence, chrétien évangélique comme M. Brunson, a désigné le pasteur comme une "victime de persécution religieuse" dans une Turquie à majorité musulmane.

"La Turquie n'a aucun problème avec les minorités religieuses", s'est défendu M. Erdogan mercredi.

M. Brunson, qui rejette toutes les accusations portées contre lui, risque jusqu'à 35 ans d'emprisonnement.

"Nous croyons qu'il a été victime d'un traitement injuste et injustifié de la part du gouvernement turc", a précisé Sarah Sanders, la porte-parole de la Maison Blanche.Parallèlement à l'annonce de ces sanctions, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, en route pour l'Asie, a indiqué qu'il allait rencontrer son homologue turc lors d'une réunion à Singapour cette semaine.Andrew Brunson est accusé par les autorités turques d'activités "terroristes" et d'espionnage et a été placé mercredi dernier en résidence surveillée après un an et demi de détention. Dans un communiqué séparé, le département américain au Trésor a précisé que les biens et avoirs des deux ministres étaient saisis. L'administration Trump a également interdit à tout ressortissant américain de faire affaire avec ces responsables turcs."La détention injuste du pasteur Brunson et sa poursuite par les autorités turques sont tout simplement inacceptables", a réagi le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin.Les deux hommes ont été des dirigeants d'organisations gouvernementales turques responsables de violation des droits de l'homme, estime le Trésor pour justifier ces sanctions.Cette affaire vient encore tendre des relations déjà difficiles avec la Turquie notamment à cause du conflit syrien mais aussi de la présence aux Etats-Unis d'un ressortissant turc que M. Erdogan accuse d'avoir fomenté le coup d'Etat manqué de 2016 et dont il demande l'extradition. Le placement du pasteur en résidence surveillée mercredi dernier après un an et demi de détention n'a pas apaisé les tensions, le président américain Donald Trump et son vice-président Mike Pence menaçant la Turquie de "lourdes sanctions" si M. Brunson n'était pas remis en liberté.Ankara ne cesse depuis de dénoncer un langage "inacceptable" de la part de son allié au sein de l'Otan. Par ailleurs, Mike Pence, chrétien évangélique comme M. Brunson, a désigné le pasteur comme une "victime de persécution religieuse" dans une Turquie à majorité musulmane."La Turquie n'a aucun problème avec les minorités religieuses", s'est défendu M. Erdogan mercredi. M. Brunson, qui rejette toutes les accusations portées contre lui, risque jusqu'à 35 ans d'emprisonnement.