"Les chefs du parti ont annoncé la fin des manifestions de protestation dans le pays. Les participants ont été priés de se disperser pacifiquement", a déclaré un porte-parole du parti Tehreek-e-Labaik Pakistan (TLP).

Le ministre des Affaires religieuses Noor-Ul-Haq Qadri a confirmé à la chaîne GEO que les négociations avaient abouti et qu'un accord avait été signé.

Selon un porte-parole du gouvernement de la province du Pendjab, les manifestants vont se retirer dans la soirée et rouvrir les routes qui étaient bloquées.

L'accord passé entre les deux parties est composé de 5 points.

Il prévoit notamment que le gouvernement ne s'oppose pas au dépôt d'une requête en révision du jugement de la Cour suprême au sujet d'Asia Bibi et qu'il initiera une procédure visant à inscrire son nom sur une liste de personnes empêchées de quitter le territoire.

L'avocat de Mme Bibi, Saif-ul-Mulook, a indiqué qu'il entendait à nouveau défendre sa cliente face à la requête en révision. Selon lui, Mme Bibi "est toujours en prison" et ne peut quitter le pays avant l'examen de la requête.

Les islamistes radicaux protestaient depuis mercredi contre l'acquittement par la Cour suprême de la chrétienne Asia Bibi, condamnée à mort en 2010 pour blasphème, un sujet très sensible dans le pays.

"Les chefs du parti ont annoncé la fin des manifestions de protestation dans le pays. Les participants ont été priés de se disperser pacifiquement", a déclaré un porte-parole du parti Tehreek-e-Labaik Pakistan (TLP). Le ministre des Affaires religieuses Noor-Ul-Haq Qadri a confirmé à la chaîne GEO que les négociations avaient abouti et qu'un accord avait été signé. Selon un porte-parole du gouvernement de la province du Pendjab, les manifestants vont se retirer dans la soirée et rouvrir les routes qui étaient bloquées. L'accord passé entre les deux parties est composé de 5 points. Il prévoit notamment que le gouvernement ne s'oppose pas au dépôt d'une requête en révision du jugement de la Cour suprême au sujet d'Asia Bibi et qu'il initiera une procédure visant à inscrire son nom sur une liste de personnes empêchées de quitter le territoire. L'avocat de Mme Bibi, Saif-ul-Mulook, a indiqué qu'il entendait à nouveau défendre sa cliente face à la requête en révision. Selon lui, Mme Bibi "est toujours en prison" et ne peut quitter le pays avant l'examen de la requête. Les islamistes radicaux protestaient depuis mercredi contre l'acquittement par la Cour suprême de la chrétienne Asia Bibi, condamnée à mort en 2010 pour blasphème, un sujet très sensible dans le pays.