"Les dommages dus aux inondations au Pakistan sont massifs et des millions de personnes souffrent. Les fonds supplémentaires seront utilisés pour renforcer les opérations d'aide humanitaire menées par les partenaires de la Commission européenne", a dit Mme Georgieva, qui se rendra le 23 août dans la région.

Jusqu'à présent, la Commission avait débloqué 40 millions d'euros d'aide pour les victimes des inondations au Pakistan. Il y a quelques jours, Nicolas Sarkozy, le président français, s'était cependant permis d'écrire à José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, pour demander que l'Europe s'engage davantage à aider le Pakistan. La Grande-Bretagne avait également déploré le montant "misérable" réuni jusque là.

L'ONU a finalement annoncé aujourd'hui que plus de la moitié du montant total, dont le Pakistan a besoin, soit près de 400 millions d'euros, avait été rassemblé. Les experts expliquent que la lenteur pour récolter les fonds est due au "déficit d'images" du Pakistan, souvent associé au terrorisme. De plus, beaucoup de donateurs se sont déjà fortement mobilisés il y a à peine six mois pour le tremblement de terre en Haïti.

Mais malgré les 235 millions d'euros que le Pakistan a déjà reçus, l'aide humanitaire tarde à se manifester sur le terrain. Les sinistrés se plaignent de l'attitude passive du gouvernement pakistanais qui continue donc de faire l'objet de vives critiques concernant sa gestion de la crise.

Le Vif.be, avec Belga

"Les dommages dus aux inondations au Pakistan sont massifs et des millions de personnes souffrent. Les fonds supplémentaires seront utilisés pour renforcer les opérations d'aide humanitaire menées par les partenaires de la Commission européenne", a dit Mme Georgieva, qui se rendra le 23 août dans la région. Jusqu'à présent, la Commission avait débloqué 40 millions d'euros d'aide pour les victimes des inondations au Pakistan. Il y a quelques jours, Nicolas Sarkozy, le président français, s'était cependant permis d'écrire à José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, pour demander que l'Europe s'engage davantage à aider le Pakistan. La Grande-Bretagne avait également déploré le montant "misérable" réuni jusque là. L'ONU a finalement annoncé aujourd'hui que plus de la moitié du montant total, dont le Pakistan a besoin, soit près de 400 millions d'euros, avait été rassemblé. Les experts expliquent que la lenteur pour récolter les fonds est due au "déficit d'images" du Pakistan, souvent associé au terrorisme. De plus, beaucoup de donateurs se sont déjà fortement mobilisés il y a à peine six mois pour le tremblement de terre en Haïti. Mais malgré les 235 millions d'euros que le Pakistan a déjà reçus, l'aide humanitaire tarde à se manifester sur le terrain. Les sinistrés se plaignent de l'attitude passive du gouvernement pakistanais qui continue donc de faire l'objet de vives critiques concernant sa gestion de la crise. Le Vif.be, avec Belga