"Je m'attends à ce que le président (américain Donald) Trump réitère son message à propos d'un partage du fardeau équitable au sein de l'Alliance. Les alliés qui dépensent moins de 2% de leur PIB pour la défense doivent dépenser plus", a-t-il affirmé lors d'un entretien accordé à l'Agence Belga.

Les 28 (devenus entre-temps 29) pays de l'Otan ont collectivement décidé en 2014 de stopper l'érosion de leurs budgets militaires et d'y consacrer dans les dix ans 2% de leur PIB, en réservant 20% du budget à l'achat de "nouveaux équipements majeurs". A l'époque, trois pays atteignaient ce seuil. Mais les alliés ont accru leurs dépenses de défense au cours des quatre dernières années alors que "les tensions augmentent" sur la scène internationale, selon M. Stoltenberg. Et ils sont désormais huit à atteindre les 2%.

La Belgique se situe pour sa part autour de 0,9% - en pénultième position dans le classement de l'Otan - et aucune augmentation substantielle n'est prévue d'ici la fin de la législature en 2019, même si les coupes dans le budget de la Défense ont cessé.

"Je m'attends à ce que le président (américain Donald) Trump réitère son message à propos d'un partage du fardeau équitable au sein de l'Alliance. Les alliés qui dépensent moins de 2% de leur PIB pour la défense doivent dépenser plus", a-t-il affirmé lors d'un entretien accordé à l'Agence Belga. Les 28 (devenus entre-temps 29) pays de l'Otan ont collectivement décidé en 2014 de stopper l'érosion de leurs budgets militaires et d'y consacrer dans les dix ans 2% de leur PIB, en réservant 20% du budget à l'achat de "nouveaux équipements majeurs". A l'époque, trois pays atteignaient ce seuil. Mais les alliés ont accru leurs dépenses de défense au cours des quatre dernières années alors que "les tensions augmentent" sur la scène internationale, selon M. Stoltenberg. Et ils sont désormais huit à atteindre les 2%. La Belgique se situe pour sa part autour de 0,9% - en pénultième position dans le classement de l'Otan - et aucune augmentation substantielle n'est prévue d'ici la fin de la législature en 2019, même si les coupes dans le budget de la Défense ont cessé.