Le courant s'est interrompu à 13H20 (17H20 GMT) dans la plupart des quartiers de Caracas, et la panne touche selon des témoignages sur Twitter plusieurs grandes villes de l'ouest du pays dont Barquisimeto et Barinas, ainsi que la zone frontalière avec la Colombie.

Dans d'autres localités, dont Maracaibo, la capitale pétrolière, les internautes signalent un courant "instable", une lumière "qui va et vient". A Caracas, les feux de signalisation se sont éteints, les réseaux de téléphones portables sont coupés, ainsi que l'internet. Les Vénézuéliens ont aussitôt retrouvé le réflexe du mot-dièse #SinLuz (#SansLumière) pour signaler leur situation sur Twitter.

Le pays sort à peine d'une gigantesque panne généralisée du 7 au 14 mars, qui suspendu les communications, la distribution de l'eau et du carburant ainsi que les approvisionnements en nourriture. Selon une étude du Parlement vénézuélien - dominé par l'opposition - et de l'ONG Medicos por la Salud, seule la moitié des hôpitaux du pays sont équipés de générateurs.

Le gouvernement de Nicolas Maduro avait accusé les Etats-Unis d'avoir conduit un attentat "cybernétique" contre la principale centrale du pays. Les observateurs avaient en revanche attribué la panne à un défaut d'investissements et d'entretien des infrastructures.

Le courant s'est interrompu à 13H20 (17H20 GMT) dans la plupart des quartiers de Caracas, et la panne touche selon des témoignages sur Twitter plusieurs grandes villes de l'ouest du pays dont Barquisimeto et Barinas, ainsi que la zone frontalière avec la Colombie.Dans d'autres localités, dont Maracaibo, la capitale pétrolière, les internautes signalent un courant "instable", une lumière "qui va et vient". A Caracas, les feux de signalisation se sont éteints, les réseaux de téléphones portables sont coupés, ainsi que l'internet. Les Vénézuéliens ont aussitôt retrouvé le réflexe du mot-dièse #SinLuz (#SansLumière) pour signaler leur situation sur Twitter.Le pays sort à peine d'une gigantesque panne généralisée du 7 au 14 mars, qui suspendu les communications, la distribution de l'eau et du carburant ainsi que les approvisionnements en nourriture. Selon une étude du Parlement vénézuélien - dominé par l'opposition - et de l'ONG Medicos por la Salud, seule la moitié des hôpitaux du pays sont équipés de générateurs.Le gouvernement de Nicolas Maduro avait accusé les Etats-Unis d'avoir conduit un attentat "cybernétique" contre la principale centrale du pays. Les observateurs avaient en revanche attribué la panne à un défaut d'investissements et d'entretien des infrastructures.