De nouveaux incidents ont éclaté dans la nuit de mardi à mercredi à la frontière gréco-turque où quelque 500 migrants - jeunes pour la plupart - ont tenté de franchir le poste-frontière de Kastanies/Pazarkule, a rapporté la télévision d'Etat grecque. Côté turc, des grenades lacrymogènes et des pierres ont été lancées en direction des policiers grecs et sur les agents de l'Agence européenne de contrôle des frontières (Frontex).

La police grecque a également fait usage de puissants ventilateurs afin de repousser les nuages de gaz et de fumées en direction du territoire turc. Les incidents ont duré une heure et demie.

Selon des témoins, les migrants ont été ramenés dans un camp d'accueil provisoire à Pazarkule vers 04h00 du matin. Le calme est revenu depuis lors.

Mardi, la chancelière allemande s'est déclarée prête, au cours d'une vidéo-conférence réunissant le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Boris Johnson et le président turc Recep Tayyip Erdogan, à augmenter les moyens européens alloués à Ankara en vue d'accueillir les réfugiés syriens.

Les Européens se sont toutefois rangés derrière l'accord conclu en 2016 entre l'Union européenne et la Turquie, selon Angela Merkel.

De nouveaux incidents ont éclaté dans la nuit de mardi à mercredi à la frontière gréco-turque où quelque 500 migrants - jeunes pour la plupart - ont tenté de franchir le poste-frontière de Kastanies/Pazarkule, a rapporté la télévision d'Etat grecque. Côté turc, des grenades lacrymogènes et des pierres ont été lancées en direction des policiers grecs et sur les agents de l'Agence européenne de contrôle des frontières (Frontex).La police grecque a également fait usage de puissants ventilateurs afin de repousser les nuages de gaz et de fumées en direction du territoire turc. Les incidents ont duré une heure et demie. Selon des témoins, les migrants ont été ramenés dans un camp d'accueil provisoire à Pazarkule vers 04h00 du matin. Le calme est revenu depuis lors. Mardi, la chancelière allemande s'est déclarée prête, au cours d'une vidéo-conférence réunissant le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Boris Johnson et le président turc Recep Tayyip Erdogan, à augmenter les moyens européens alloués à Ankara en vue d'accueillir les réfugiés syriens. Les Européens se sont toutefois rangés derrière l'accord conclu en 2016 entre l'Union européenne et la Turquie, selon Angela Merkel.