La SDAT demande ainsi que les 24 heures d'images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l'attentat soient complètement effacées, selon Le Figaro.

Une information confirmée par le parquet de Paris, qui précise au quotidien que "cela a été fait dans ce cas précis pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images".

"La PJ et le parquet ont donc demandé d'effacer les images de ces 140 caméras afin d'éviter l'utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande", précise encore la police française.

Selon Nice Matin, l'avocat de la municipalité, Me Philippe Blanchetier, a annoncé que la Ville ne va se soumettre à l'injonction qu'elle a reçue et qu'elle demandera au procureur de la République de Nice de mettre sous séquestre ces images "afin de ne pas hypothéquer les éventuelles autres procédures qui pourraient voir le jour au-delà de l'enquête antiterroriste en cours", peut-on lire sur le site internet du quotidien.

La SDAT demande ainsi que les 24 heures d'images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l'attentat soient complètement effacées, selon Le Figaro. Une information confirmée par le parquet de Paris, qui précise au quotidien que "cela a été fait dans ce cas précis pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images". "La PJ et le parquet ont donc demandé d'effacer les images de ces 140 caméras afin d'éviter l'utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande", précise encore la police française. Selon Nice Matin, l'avocat de la municipalité, Me Philippe Blanchetier, a annoncé que la Ville ne va se soumettre à l'injonction qu'elle a reçue et qu'elle demandera au procureur de la République de Nice de mettre sous séquestre ces images "afin de ne pas hypothéquer les éventuelles autres procédures qui pourraient voir le jour au-delà de l'enquête antiterroriste en cours", peut-on lire sur le site internet du quotidien.