Celles qui y sont encore devraient plier bagage dans les prochains jours, a indiqué l'alpiniste belge Damien François, dimanche, à l'agence de presse DPA. Selon lui, les quelques alpinistes encore sur place aident une équipe de l'armée indienne à rassembler les restes du camp de base qui ont été dispersés sur plus d'un kilomètre.

A la suite du séisme dévastateur qui a secoué le Népal le week-end dernier, plusieurs répliques se sont encore produites dans le massif du Mont Everest, tuant au moins 18 personnes, dont un Australien, deux Américains, un Japonais et un Chinois.

Le gouvernement népalais a toutefois annoncé qu'il ne fermerait pas le versant sud du Mont Everest, contrairement à son homologue chinois qui a interdit les expéditions d'alpinisme sur le versant nord de la montagne pour tout le printemps.

S'il n'y a pas d'interdiction au Népal, les sherpas sont cependant difficiles à convaincre. L'un d'entre eux, qui se trouvait au camp de base au moment de l'avalanche, a vu son matériel emporté par la neige. "Cela vaut aussi pour les autres sherpas. Or sans équipement adéquat, nous ne pouvons pas grimper", explique-t-il.

Le nombre de morts des suites du tremblement de terre de magnitude 7,8 sur l'échelle de Richter s'élève désormais à 7.040. Mais "ces chiffres devraient s'aggraver", a indiqué un responsable de l'agence gouvernementale. Plus d'une semaine après, les autorités népalaises n'avaient quasiment plus d'espoir de retrouver des rescapés dans les décombres et les secours se concentraient sur les populations coupées du monde dans les régions les plus durement touchées par la secousse.

Quelque 300.000 habitations ont été partiellement ou complètement détruites à travers le pays, selon le ministère de l'Intérieur. Le gouvernement manque par ailleurs de tentes pour abriter l'ensemble des survivants. Il espère en recevoir environ 100.000 lundi, alors qu'il en faudrait encore 400.000.

Plus de 13.000 policiers et soldats ont été déployés sur place pour prêter assistance aux équipes de secours.

Les corps de six étrangers retrouvés

Par ailleurs, les secouristes ont récupéré une cinquantaine de corps, dont ceux de six touristes étrangers, dans une région populaire de trekking au Népal frappée par le séisme du 25 avril, ont annoncé dimanche les autorités locales.

Une centaine de touristes étrangers restent portés disparus dans cette région d'accès compliqué, près de l'épicentre du tremblement de terre qui a déclenché une avalanche et détruit les infrastructures, selon Uddav Prasad Bhattarai, responsable du district de Rasuwa. Les corps des trekkers ont été localisés en plusieurs endroits, parfois ensevelis sous les décombres.

"Nous avons retrouvé 51 corps dans la zone de Langtang, dont ceux de six touristes. Nous estimons qu'une centaine d'étrangers sont toujours portés manquants dans cette zone", a-t-il indiqué à l'AFP. "Notre priorité était d'évacuer les survivants. Nous en avons secouru environ 350, dont la moitié étaient des touristes ou des guides", a-t-il ajouté. "Nous pensons avoir secouru la plupart des survivants, nous allons maintenant pouvoir évacuer les corps".

Au total les corps de 54 étrangers ont été identifiés dans tout le pays, selon le responsable national du tourisme, Tulsi Gautam. Des diplomates de l'UE avaient indiqué vendredi tenter de localiser un millier d'Européens, pour la plupart des amateurs de trekking qui se trouvaient dans la région de l'Everest et dans celle de Langtang, même si la plupart d'entre eux seraient probablement retrouvés sains et saufs.

Un ressortissant belge manque toujours à l'appel.

Celles qui y sont encore devraient plier bagage dans les prochains jours, a indiqué l'alpiniste belge Damien François, dimanche, à l'agence de presse DPA. Selon lui, les quelques alpinistes encore sur place aident une équipe de l'armée indienne à rassembler les restes du camp de base qui ont été dispersés sur plus d'un kilomètre.A la suite du séisme dévastateur qui a secoué le Népal le week-end dernier, plusieurs répliques se sont encore produites dans le massif du Mont Everest, tuant au moins 18 personnes, dont un Australien, deux Américains, un Japonais et un Chinois.Le gouvernement népalais a toutefois annoncé qu'il ne fermerait pas le versant sud du Mont Everest, contrairement à son homologue chinois qui a interdit les expéditions d'alpinisme sur le versant nord de la montagne pour tout le printemps.S'il n'y a pas d'interdiction au Népal, les sherpas sont cependant difficiles à convaincre. L'un d'entre eux, qui se trouvait au camp de base au moment de l'avalanche, a vu son matériel emporté par la neige. "Cela vaut aussi pour les autres sherpas. Or sans équipement adéquat, nous ne pouvons pas grimper", explique-t-il.Le nombre de morts des suites du tremblement de terre de magnitude 7,8 sur l'échelle de Richter s'élève désormais à 7.040. Mais "ces chiffres devraient s'aggraver", a indiqué un responsable de l'agence gouvernementale. Plus d'une semaine après, les autorités népalaises n'avaient quasiment plus d'espoir de retrouver des rescapés dans les décombres et les secours se concentraient sur les populations coupées du monde dans les régions les plus durement touchées par la secousse.Quelque 300.000 habitations ont été partiellement ou complètement détruites à travers le pays, selon le ministère de l'Intérieur. Le gouvernement manque par ailleurs de tentes pour abriter l'ensemble des survivants. Il espère en recevoir environ 100.000 lundi, alors qu'il en faudrait encore 400.000.Plus de 13.000 policiers et soldats ont été déployés sur place pour prêter assistance aux équipes de secours.Par ailleurs, les secouristes ont récupéré une cinquantaine de corps, dont ceux de six touristes étrangers, dans une région populaire de trekking au Népal frappée par le séisme du 25 avril, ont annoncé dimanche les autorités locales.Une centaine de touristes étrangers restent portés disparus dans cette région d'accès compliqué, près de l'épicentre du tremblement de terre qui a déclenché une avalanche et détruit les infrastructures, selon Uddav Prasad Bhattarai, responsable du district de Rasuwa. Les corps des trekkers ont été localisés en plusieurs endroits, parfois ensevelis sous les décombres."Nous avons retrouvé 51 corps dans la zone de Langtang, dont ceux de six touristes. Nous estimons qu'une centaine d'étrangers sont toujours portés manquants dans cette zone", a-t-il indiqué à l'AFP. "Notre priorité était d'évacuer les survivants. Nous en avons secouru environ 350, dont la moitié étaient des touristes ou des guides", a-t-il ajouté. "Nous pensons avoir secouru la plupart des survivants, nous allons maintenant pouvoir évacuer les corps".Au total les corps de 54 étrangers ont été identifiés dans tout le pays, selon le responsable national du tourisme, Tulsi Gautam. Des diplomates de l'UE avaient indiqué vendredi tenter de localiser un millier d'Européens, pour la plupart des amateurs de trekking qui se trouvaient dans la région de l'Everest et dans celle de Langtang, même si la plupart d'entre eux seraient probablement retrouvés sains et saufs.Un ressortissant belge manque toujours à l'appel.