Les jeunes enfants courent un risque important de souffrir de malnutrition dans les régions touchées par le cyclone dévastateur, s'inquiète le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). Idai s'est abattu le 14 mars sur le Mozambique, où il a laissé dans son sillage plus d'un millier de morts dans la ville portuaire de Beira, avant de poursuivre sa route meurtrière vers le Zimbabwe.

"Beaucoup de gens ont tout perdu. Trouver suffisamment de bois de chauffage est difficile, ils cuisinent donc une seule fois par jour et souvent un seul condiment comme du riz ou des haricots. Pour les enfants, c'est loin d'être assez", pointe Maaike Arts, une experte néerlandaise en nutrition de l'Unicef, qui a travaillé à Beira les dernières semaines.

En outre, la saison des semis a débuté sans que la région, trop touchée, ne puisse en bénéficier. La situation n'est donc pas prête de s'arranger.

D'autant plus que des milliers de personnes qui nécessitent d'urgence une assistance humanitaire demeurent coupées du monde. Oxfam en a ainsi découvertes 2.000 à Gentivo et estime que 4.000 sinistrés de plus vivent isolés, sans accès à la nourriture et aux soins.

Les cas de choléra se multiplient dans le pays, affectant pour l'heure 4.000 personnes, souligne l'organisation. La quasi totalité (99%) des 800.000 habitants visés par la campagne de vaccination contre la maladie diarrhéique ont pu être prémunis, selon l'Unicef.

"L'appel de fonds de 282 millions de dollars (250 millions d'euros) lancé par les Nations unies pour financer leur réponse humanitaire urgente au Mozambique est loin d'être atteint", s'inquiète Dorothy Sang d'Oxfam. "Seuls 60 millions de dollars (53 millions d'euros) ont été promis par les gouvernements jusqu'à présent. Si l'on n'avance pas plus rapidement, des milliers de personnes risquent de tomber dans l'oubli."

Environ 1,85 million de personnes ont été frappées par le cyclone Idai au Mozambique.

Les jeunes enfants courent un risque important de souffrir de malnutrition dans les régions touchées par le cyclone dévastateur, s'inquiète le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). Idai s'est abattu le 14 mars sur le Mozambique, où il a laissé dans son sillage plus d'un millier de morts dans la ville portuaire de Beira, avant de poursuivre sa route meurtrière vers le Zimbabwe."Beaucoup de gens ont tout perdu. Trouver suffisamment de bois de chauffage est difficile, ils cuisinent donc une seule fois par jour et souvent un seul condiment comme du riz ou des haricots. Pour les enfants, c'est loin d'être assez", pointe Maaike Arts, une experte néerlandaise en nutrition de l'Unicef, qui a travaillé à Beira les dernières semaines.En outre, la saison des semis a débuté sans que la région, trop touchée, ne puisse en bénéficier. La situation n'est donc pas prête de s'arranger.D'autant plus que des milliers de personnes qui nécessitent d'urgence une assistance humanitaire demeurent coupées du monde. Oxfam en a ainsi découvertes 2.000 à Gentivo et estime que 4.000 sinistrés de plus vivent isolés, sans accès à la nourriture et aux soins.Les cas de choléra se multiplient dans le pays, affectant pour l'heure 4.000 personnes, souligne l'organisation. La quasi totalité (99%) des 800.000 habitants visés par la campagne de vaccination contre la maladie diarrhéique ont pu être prémunis, selon l'Unicef."L'appel de fonds de 282 millions de dollars (250 millions d'euros) lancé par les Nations unies pour financer leur réponse humanitaire urgente au Mozambique est loin d'être atteint", s'inquiète Dorothy Sang d'Oxfam. "Seuls 60 millions de dollars (53 millions d'euros) ont été promis par les gouvernements jusqu'à présent. Si l'on n'avance pas plus rapidement, des milliers de personnes risquent de tomber dans l'oubli."Environ 1,85 million de personnes ont été frappées par le cyclone Idai au Mozambique.