Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, Ekaterina Samoutsevitch, 29 ans, et Maria Alekhina, 24 ans, sont coupables de hooliganisme et d'incitation à la haine religieuse, a indiqué le procureur lors de son réquisitoire devant le tribunal Khamovnitcheski de Moscou.
Les trois prévenues "se sont livrées au hooliganisme, motivées par la haine religieuse et l'hostilité aux croyants orthodoxes, a affirmé le procureur. En détention depuis cinq mois, les trois jeunes femmes, qui risquaient jusqu'à sept ans de détention, ont écouté avec sérénité le réquisitoire du procureur qui les a par ailleurs accusées de "s'être livrées à une provocation soigneusement planifiée" et de "s'opposer au monde orthodoxe". La "prière" contre Vladimir Poutine a suscité de nombreuses réactions de désapprobation dans un pays qui a connu depuis la chute du régime soviétique en 1991 un renouveau religieux. Mais de nombreuses personnalités russes et étrangères ont pris la défense des prévenues, jugeant les poursuites.

Avec Belga

Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, Ekaterina Samoutsevitch, 29 ans, et Maria Alekhina, 24 ans, sont coupables de hooliganisme et d'incitation à la haine religieuse, a indiqué le procureur lors de son réquisitoire devant le tribunal Khamovnitcheski de Moscou. Les trois prévenues "se sont livrées au hooliganisme, motivées par la haine religieuse et l'hostilité aux croyants orthodoxes, a affirmé le procureur. En détention depuis cinq mois, les trois jeunes femmes, qui risquaient jusqu'à sept ans de détention, ont écouté avec sérénité le réquisitoire du procureur qui les a par ailleurs accusées de "s'être livrées à une provocation soigneusement planifiée" et de "s'opposer au monde orthodoxe". La "prière" contre Vladimir Poutine a suscité de nombreuses réactions de désapprobation dans un pays qui a connu depuis la chute du régime soviétique en 1991 un renouveau religieux. Mais de nombreuses personnalités russes et étrangères ont pris la défense des prévenues, jugeant les poursuites. Avec Belga