"Nous n'avons pas vu une quelconque indication de la volonté de la Russie de se mettre en conformité avec le Traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (INF) en détruisant ces missiles avant le 2 août (...) et les conséquences sont gravissimes pour la maîtrise des armements", a-t-il déclaré au cours d'un point de presse.

"S'il se révèle impossible de sauver le traité, alors la réaction de l'Otan sera coordonnée et défensive", a-t-il assuré. "Nous serons obligés de réagir", a-t-il averti.

Les ministres de la Défense de l'Alliance ont approuvé le 26 juin une gamme de mesures militaires et politiques, dont la plus notable est le renforcement de la défense anti-missile.

Jens Stoltenberg a reconnu que "les défenses actuelles ne sont pas en mesure d'abattre un missile de croisière tiré depuis la Russie". Mais il a affirmé que "l'Europe n'a pas l'intention de déployer de nouveaux missiles armés de têtes nucléaires en Europe".

L'Otan exige que la Russie détruise son nouveau système de missiles SSC-8 avant le 2 août, fin effective du Traité INF.

Ces engins sont capables de transporter des têtes nucléaires et de frapper des villes européennes "en quelques minutes", a rappelé M. Stoltenberg. "Ils sont difficiles à déceler", a-t-il ajouté.

"Notre objectif est de sauver le traité. Il reste 4 semaines avant le 2 août", a-t-il insité. "En 1987, la Russie a détruit des missiles de croisière en quelques semaines. Il suffit d'en avoir la volonté politique", a-t-il rappelé.

L'accord bilatéral conclu par Washington et Moscou en 1987 avait permis l'élimination des missiles balistiques et de croisière SS20 russes et Pershing américains déployés en Europe.

Le conseil Otan-Russie est l'instance de consultation créée en 2002 entre les deux blocs. Ses réunions se tiennent au niveau des ambassadeurs. Jens Stoltenberg n'a pas annoncé de nouvelle réunion avant le 2 août.

"Nous n'avons pas vu une quelconque indication de la volonté de la Russie de se mettre en conformité avec le Traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (INF) en détruisant ces missiles avant le 2 août (...) et les conséquences sont gravissimes pour la maîtrise des armements", a-t-il déclaré au cours d'un point de presse."S'il se révèle impossible de sauver le traité, alors la réaction de l'Otan sera coordonnée et défensive", a-t-il assuré. "Nous serons obligés de réagir", a-t-il averti.Les ministres de la Défense de l'Alliance ont approuvé le 26 juin une gamme de mesures militaires et politiques, dont la plus notable est le renforcement de la défense anti-missile.Jens Stoltenberg a reconnu que "les défenses actuelles ne sont pas en mesure d'abattre un missile de croisière tiré depuis la Russie". Mais il a affirmé que "l'Europe n'a pas l'intention de déployer de nouveaux missiles armés de têtes nucléaires en Europe".L'Otan exige que la Russie détruise son nouveau système de missiles SSC-8 avant le 2 août, fin effective du Traité INF. Ces engins sont capables de transporter des têtes nucléaires et de frapper des villes européennes "en quelques minutes", a rappelé M. Stoltenberg. "Ils sont difficiles à déceler", a-t-il ajouté."Notre objectif est de sauver le traité. Il reste 4 semaines avant le 2 août", a-t-il insité. "En 1987, la Russie a détruit des missiles de croisière en quelques semaines. Il suffit d'en avoir la volonté politique", a-t-il rappelé.L'accord bilatéral conclu par Washington et Moscou en 1987 avait permis l'élimination des missiles balistiques et de croisière SS20 russes et Pershing américains déployés en Europe.Le conseil Otan-Russie est l'instance de consultation créée en 2002 entre les deux blocs. Ses réunions se tiennent au niveau des ambassadeurs. Jens Stoltenberg n'a pas annoncé de nouvelle réunion avant le 2 août.