"Je ferai campagne au pays car c'est mon droit et mon devoir, ne craignez rien! Entre le 24/07 et le 08/08 je serai à Kinshasa pour m'enrôler. Pour les élections, des préalables doivent être respectés: pas de machine à voter, décrispation politique car Kabila n'a pas à choisir ses candidats", a-t-il déclaré sur son compte Twitter.

Président de la plate-forme Ensemble pour le changement, il a échangé lundi avec ses 444.000 "followers" dans le cadre d'une session avec le hashtag #AskMoise.

M. Katumbi, un riche homme d'affaires exilé en Belgique, ne peut cependant pas rentrer en RDC sans risquer la prison en raison d'une condamnation à trois ans de détention dans une affaire de spoliation immobilière dont il conteste le fondement.

L'ex-gouverneur du Katanga et ex-proche de M. Kabila est également poursuivi pour recrutement présumé de mercenaires et les autorités l'accusent aussi d'avoir eu la nationalité italienne alors que la nationalité congolaise est exclusive.

Il n'a pu renouveler son passeport malgré une demande déposée à l'ambassade de la RDC à Bruxelles.

L'opposant a plusieurs fois annoncé son retour "imminent", mais se voit contraint par des menaces de Kinshasa qui a maintes fois promis de l'arrêter une fois sur le sol congolais.

"Je ferai campagne au pays car c'est mon droit et mon devoir, ne craignez rien! Entre le 24/07 et le 08/08 je serai à Kinshasa pour m'enrôler. Pour les élections, des préalables doivent être respectés: pas de machine à voter, décrispation politique car Kabila n'a pas à choisir ses candidats", a-t-il déclaré sur son compte Twitter.Président de la plate-forme Ensemble pour le changement, il a échangé lundi avec ses 444.000 "followers" dans le cadre d'une session avec le hashtag #AskMoise.M. Katumbi, un riche homme d'affaires exilé en Belgique, ne peut cependant pas rentrer en RDC sans risquer la prison en raison d'une condamnation à trois ans de détention dans une affaire de spoliation immobilière dont il conteste le fondement.L'ex-gouverneur du Katanga et ex-proche de M. Kabila est également poursuivi pour recrutement présumé de mercenaires et les autorités l'accusent aussi d'avoir eu la nationalité italienne alors que la nationalité congolaise est exclusive.Il n'a pu renouveler son passeport malgré une demande déposée à l'ambassade de la RDC à Bruxelles. L'opposant a plusieurs fois annoncé son retour "imminent", mais se voit contraint par des menaces de Kinshasa qui a maintes fois promis de l'arrêter une fois sur le sol congolais.