"Il existe des obligations contractuelles, des contrats de livraisons de certains types de biens. Nous ne pensons pas que des pays tiers aient à s'inquiéter de nos liens bilatéraux", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. "Nous ne nous ingérons d'aucune manière dans les affaires intérieures du Venezuela et nous attendons des autres pays qu'ils suivent notre exemple et laissent les Vénézuéliens décider eux-mêmes de leur destin", a-t-il ajouté.

La Russie et le Venezuela ont conclu en 2011 un accord de coopération militaire prévoyant la vente d'armements russes à Caracas financée par un crédit russe. Le ton ne cesse de monter entre Washington, qui reconnaît comme une cinquantaine de pays Juan Guaido comme président par intérim et réclame le départ de Nicolas Maduro, et Moscou, qui accuse les Etats-Unis d'essayer d'organiser un "coup d'Etat" dans ce pays aux immenses réserves pétrolières.

Ces tensions ont connu un nouveau pic depuis l'arrivée le week-end dernier de deux avions russes, un Antonov An-124 et un Iliouchine Il-62 à Caracas. Selon des médias locaux, ils transportaient 99 militaires et 35 tonnes de matériel, sous le commandement du chef de l'armée de terre, le général Vassili Tonkochkourov.

"La Russie doit partir", a lancé M. Trump, en recevant dans le Bureau ovale Fabiana Rosales, épouse du chef de file de l'opposition Juan Guaido. "Les Etats-Unis sont présents en de nombreux points du globe et personne ne leur dit où ils peuvent se trouver ou pas. Nous souhaiterions donc pouvoir compter sur un respect mutuel de notre droit à construire avec n'importe quel Etat les relations qui correspondant à nos intérêts et à ceux des Etats en question", a estimé M. Peskov jeudi.

"Il existe des obligations contractuelles, des contrats de livraisons de certains types de biens. Nous ne pensons pas que des pays tiers aient à s'inquiéter de nos liens bilatéraux", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. "Nous ne nous ingérons d'aucune manière dans les affaires intérieures du Venezuela et nous attendons des autres pays qu'ils suivent notre exemple et laissent les Vénézuéliens décider eux-mêmes de leur destin", a-t-il ajouté.La Russie et le Venezuela ont conclu en 2011 un accord de coopération militaire prévoyant la vente d'armements russes à Caracas financée par un crédit russe. Le ton ne cesse de monter entre Washington, qui reconnaît comme une cinquantaine de pays Juan Guaido comme président par intérim et réclame le départ de Nicolas Maduro, et Moscou, qui accuse les Etats-Unis d'essayer d'organiser un "coup d'Etat" dans ce pays aux immenses réserves pétrolières.Ces tensions ont connu un nouveau pic depuis l'arrivée le week-end dernier de deux avions russes, un Antonov An-124 et un Iliouchine Il-62 à Caracas. Selon des médias locaux, ils transportaient 99 militaires et 35 tonnes de matériel, sous le commandement du chef de l'armée de terre, le général Vassili Tonkochkourov."La Russie doit partir", a lancé M. Trump, en recevant dans le Bureau ovale Fabiana Rosales, épouse du chef de file de l'opposition Juan Guaido. "Les Etats-Unis sont présents en de nombreux points du globe et personne ne leur dit où ils peuvent se trouver ou pas. Nous souhaiterions donc pouvoir compter sur un respect mutuel de notre droit à construire avec n'importe quel Etat les relations qui correspondant à nos intérêts et à ceux des Etats en question", a estimé M. Peskov jeudi.