"Nous avons tous les deux exprimé notre conviction qu'il fallait trouver une solution politique" à la crise en Syrie, a déclaré la chancelière, estimant que le plan Annan "peut être un point de départ".

"Il faut tout faire au Conseil de sécurité de l'Onu pour que ce plan soit mis en oeuvre".

Le président russe a de son côté estimé que l'on ne pouvait "rien faire par la force" dans le cadre de cette crise et souligné que "la Russie ne soutient aucune des parties d'où peut venir le danger de guerre civile en Syrie".

Il a par ailleurs jugé que l'on voyait apparaître des signes "précurseurs" de guerre civile dans le pays. "C'est extrêmement dangereux", a-t-il souligné.

Sur la gravité des événements en Syrie, "notre jugement n'est pas différent", a estimé Mme Merkel soulignant "la situation épouvantable" dans le pays. "Personne n'a intérêt à une guerre civile, chacun doit essayer d'apporter sa contribution".

Après sa visite à Berlin, M. Poutine se rend dans la foulée en France pour rencontrer pour la première fois le président François Hollande avec qui il dînera vendredi soir à l'Elysée.

Ce dernier a affirmé cette semaine qu'il fallait tenter de faire bouger la Russie qui bloque depuis des mois, comme la Chine, toute sanction des autorités syriennes par le Conseil de sécurité des Nations unies.

Le Vif.be, avec Belga

"Nous avons tous les deux exprimé notre conviction qu'il fallait trouver une solution politique" à la crise en Syrie, a déclaré la chancelière, estimant que le plan Annan "peut être un point de départ". "Il faut tout faire au Conseil de sécurité de l'Onu pour que ce plan soit mis en oeuvre". Le président russe a de son côté estimé que l'on ne pouvait "rien faire par la force" dans le cadre de cette crise et souligné que "la Russie ne soutient aucune des parties d'où peut venir le danger de guerre civile en Syrie". Il a par ailleurs jugé que l'on voyait apparaître des signes "précurseurs" de guerre civile dans le pays. "C'est extrêmement dangereux", a-t-il souligné. Sur la gravité des événements en Syrie, "notre jugement n'est pas différent", a estimé Mme Merkel soulignant "la situation épouvantable" dans le pays. "Personne n'a intérêt à une guerre civile, chacun doit essayer d'apporter sa contribution". Après sa visite à Berlin, M. Poutine se rend dans la foulée en France pour rencontrer pour la première fois le président François Hollande avec qui il dînera vendredi soir à l'Elysée. Ce dernier a affirmé cette semaine qu'il fallait tenter de faire bouger la Russie qui bloque depuis des mois, comme la Chine, toute sanction des autorités syriennes par le Conseil de sécurité des Nations unies. Le Vif.be, avec Belga