Le texte, signé par les procureurs de La Paz, Jhimmy Almanza et Richard Villaca, ordonne aux forces de l'ordre "d'arrêter et de conduire M. Juan Evo Morales Ayma au siège du ministère public".

Il a été publié sur le compte Twitter du ministre de l'Intérieur Arturo Murillo.

"Ca ne fait pas peur, tant que je serai en vie, je vais continuer avec encore plus de force le combat politique et idéologique pour une Bolivie libre et souveraine", a réagi mercredi Evo Morales sur Twitter.

"14 ans après le début de notre révolution, le +meilleur cadeau+ que je reçois du gouvernement de facto c'est un mandat d'arrêt injuste, illégal et inconstitutionnel", a-t-il ajouté.

Depuis Buenos Aires, Evo Morales s'était dit mardi "convaincu" que son parti, le Mouvement vers le socialisme (MAS), allait remporter les prochaines élections en Bolivie, bien qu'il ne soit lui-même pas candidat.

"Je suis convaincu que nous allons remporter les prochaines élections. Je ne serai pas candidat mais j'ai le droit de faire de la politique", avait déclaré lors d'une conférence de presse Evo Morales, qui est arrivé à Buenos Aires le 12 décembre après s'être réfugié au Mexique et avoir passé quelques jours à Cuba.

Après la démission forcée de M. Morales et son départ pour l'exil, le Parlement bolivien a voté fin novembre une loi convoquant des élections présidentielle et législatives, en déclarant que l'ancien président socialiste n'aurait pas le droit d'y être candidat. Aucune date n'a encore été fixée.

L'ancien président bolivien avait appelé lundi dans une interview à l'envoi en Bolivie d'une mission internationale qui garantirait la tenue d'élections libres et transparentes.

Il s'était également dit victime, ainsi que ses soutiens, d'"une persécution politique". La Bolivie "est sous une dictature", selon lui.

Lâché par la police et par l'armée, M. Morales avait cédé à une campagne de manifestations contre l'annonce officielle de sa victoire au premier tour à l'élection présidentielle, lors de laquelle il briguait un quatrième mandat.

L'opposition et l'Organisation des Etats américains (OEA) considéraient que l'élection avait été entachée de fraudes.

Le texte, signé par les procureurs de La Paz, Jhimmy Almanza et Richard Villaca, ordonne aux forces de l'ordre "d'arrêter et de conduire M. Juan Evo Morales Ayma au siège du ministère public". Il a été publié sur le compte Twitter du ministre de l'Intérieur Arturo Murillo."Ca ne fait pas peur, tant que je serai en vie, je vais continuer avec encore plus de force le combat politique et idéologique pour une Bolivie libre et souveraine", a réagi mercredi Evo Morales sur Twitter. "14 ans après le début de notre révolution, le +meilleur cadeau+ que je reçois du gouvernement de facto c'est un mandat d'arrêt injuste, illégal et inconstitutionnel", a-t-il ajouté.Depuis Buenos Aires, Evo Morales s'était dit mardi "convaincu" que son parti, le Mouvement vers le socialisme (MAS), allait remporter les prochaines élections en Bolivie, bien qu'il ne soit lui-même pas candidat."Je suis convaincu que nous allons remporter les prochaines élections. Je ne serai pas candidat mais j'ai le droit de faire de la politique", avait déclaré lors d'une conférence de presse Evo Morales, qui est arrivé à Buenos Aires le 12 décembre après s'être réfugié au Mexique et avoir passé quelques jours à Cuba.Après la démission forcée de M. Morales et son départ pour l'exil, le Parlement bolivien a voté fin novembre une loi convoquant des élections présidentielle et législatives, en déclarant que l'ancien président socialiste n'aurait pas le droit d'y être candidat. Aucune date n'a encore été fixée.L'ancien président bolivien avait appelé lundi dans une interview à l'envoi en Bolivie d'une mission internationale qui garantirait la tenue d'élections libres et transparentes.Il s'était également dit victime, ainsi que ses soutiens, d'"une persécution politique". La Bolivie "est sous une dictature", selon lui.Lâché par la police et par l'armée, M. Morales avait cédé à une campagne de manifestations contre l'annonce officielle de sa victoire au premier tour à l'élection présidentielle, lors de laquelle il briguait un quatrième mandat.L'opposition et l'Organisation des Etats américains (OEA) considéraient que l'élection avait été entachée de fraudes.