"Le président de la République a présenté les enjeux de cette rencontre qui vise à pérenniser le cessez-le-feu dans la région d'Idlib et à approfondir les discussions relatives au processus politique de règlement du conflit en Syrie", a précisé la présidence dans un communiqué.

"Les États-Unis et la France partagent les mêmes objectifs sécuritaires, humanitaires et politiques en Syrie et le président américain a demandé au président de la République de porter cette position commune lors du sommet d'Istanbul", selon l'Élysée.

La France, malgré des attentes "modestes", espère lors de ce sommet des avancées sur le plan sécuritaire et sur le processus politique en Syrie, a précisé une source élyséenne.

Paris souhaite que soit acté le prolongement du cessez-le-feu à Idlib et que soit garanti l'accès des convois humanitaires, dont au moins six sont actuellement bloqués à Damas par le régime, selon cette source.

Paris veut aussi avancer sur la mise en place d'un comité constitutionnel, composé pour un tiers de représentants du régime, pour un tiers de représentants de l'opposition et pour un tiers d'indépendants.

"Nous souhaitons que samedi il y ait une décision claire prise par les quatre dirigeants pour dire que ce comité doit être acté par l'ONU dans sa composition et puisse tenir à Genève sa première réunion dans les semaines qui viennent, d'ici la fin de l'année", souligne l'Élysée.

"Nous souhaitons que la communauté internationale fasse une pression maximale pour que le régime de Damas accepte enfin de s'engager dans ce processus politique", selon la même source.

"Le président de la République a présenté les enjeux de cette rencontre qui vise à pérenniser le cessez-le-feu dans la région d'Idlib et à approfondir les discussions relatives au processus politique de règlement du conflit en Syrie", a précisé la présidence dans un communiqué."Les États-Unis et la France partagent les mêmes objectifs sécuritaires, humanitaires et politiques en Syrie et le président américain a demandé au président de la République de porter cette position commune lors du sommet d'Istanbul", selon l'Élysée.La France, malgré des attentes "modestes", espère lors de ce sommet des avancées sur le plan sécuritaire et sur le processus politique en Syrie, a précisé une source élyséenne.Paris souhaite que soit acté le prolongement du cessez-le-feu à Idlib et que soit garanti l'accès des convois humanitaires, dont au moins six sont actuellement bloqués à Damas par le régime, selon cette source.Paris veut aussi avancer sur la mise en place d'un comité constitutionnel, composé pour un tiers de représentants du régime, pour un tiers de représentants de l'opposition et pour un tiers d'indépendants. "Nous souhaitons que samedi il y ait une décision claire prise par les quatre dirigeants pour dire que ce comité doit être acté par l'ONU dans sa composition et puisse tenir à Genève sa première réunion dans les semaines qui viennent, d'ici la fin de l'année", souligne l'Élysée. "Nous souhaitons que la communauté internationale fasse une pression maximale pour que le régime de Damas accepte enfin de s'engager dans ce processus politique", selon la même source.