Les services britanniques associés aux produits devraient être inclus dans les négociations, selon une déclaration publiée dimanche par le ministère en charge du Brexit.

Les papiers appuient aussi à nouveau les intentions britanniques de mettre fin à la compétence de la CJUE quand le pays quitte le bloc européen.

Ils évoquent aussi la nécessité d'une confidentialité réciproque dans l'échange d'information entre les Etats membres de l'UE.

Les services constituent le secteur économique le plus important pour le Royaume-Uni, et les services financiers ainsi que les banques et les assurances, font pression pour continuer à avoir un accès sans restriction au marché européen.

Les négociations ont toutefois peu progressé à cet égard. Un 3e round de discussions est prévu pour la fin du mois.

La Commission européenne a refusé à ce stade de parler d'un accord avec Londres tant que des "progrès suffisants" n'ont pas été engrangés sur certains points essentiels. Parmi ceux-ci, le futur de 3,2 millions de citoyens européens Outre-Manche et 1,2 millions de Britanniques résidant dans un pays européen, ainsi que les obligations financières, à hauteur de 100 milliards d'euros que le gouvernement britannique doit à l'UE, selon Bruxelles. Le gouvernement de Theresa May n'a pas encore fourni de position claire au sujet de cette "facture de divorce".

Les nouveaux documents qui seront présentés dans la semaine couvrent cinq domaines: les biens et services sur le marché, la confidentialité des documents officiels et des informations échangées avec l'UE, la coopération judiciaire civile, la compétence de la CJUE, les échanges de données entre l'UE et le Royaume-Uni.

Les services britanniques associés aux produits devraient être inclus dans les négociations, selon une déclaration publiée dimanche par le ministère en charge du Brexit. Les papiers appuient aussi à nouveau les intentions britanniques de mettre fin à la compétence de la CJUE quand le pays quitte le bloc européen. Ils évoquent aussi la nécessité d'une confidentialité réciproque dans l'échange d'information entre les Etats membres de l'UE. Les services constituent le secteur économique le plus important pour le Royaume-Uni, et les services financiers ainsi que les banques et les assurances, font pression pour continuer à avoir un accès sans restriction au marché européen. Les négociations ont toutefois peu progressé à cet égard. Un 3e round de discussions est prévu pour la fin du mois. La Commission européenne a refusé à ce stade de parler d'un accord avec Londres tant que des "progrès suffisants" n'ont pas été engrangés sur certains points essentiels. Parmi ceux-ci, le futur de 3,2 millions de citoyens européens Outre-Manche et 1,2 millions de Britanniques résidant dans un pays européen, ainsi que les obligations financières, à hauteur de 100 milliards d'euros que le gouvernement britannique doit à l'UE, selon Bruxelles. Le gouvernement de Theresa May n'a pas encore fourni de position claire au sujet de cette "facture de divorce". Les nouveaux documents qui seront présentés dans la semaine couvrent cinq domaines: les biens et services sur le marché, la confidentialité des documents officiels et des informations échangées avec l'UE, la coopération judiciaire civile, la compétence de la CJUE, les échanges de données entre l'UE et le Royaume-Uni.