Pour Mme May, cette visite a été l'occasion de rappeler que "même si nous quittons l'Union européenne" après le Brexit en 2019, "le Royaume-Uni s'engage inconditionnellement pour maintenir la sécurité européenne et continuera d'offrir aide et assistance aux Etats membres de l'UE qui sont victimes d'une agression armée, de terrorisme ou de désastres humains ou naturels".

Elle a rappelé que le déploiement depuis le printemps de soldats britanniques et français sur cette base estonienne, à une centaine de kilomètres de la frontière russe, répondait à une Russie qui "viole délibérément l'ordre international".

L'Otan a décidé en juillet 2016 de déployer quatre bataillons multinationaux dans les trois pays baltes et en Pologne pour renforcer son flanc oriental face à la posture jugée plus agressive de la Russie depuis l'annexion de la Crimée en 2014.

En Estonie, cela s'est traduit par l'envoi, à Tapa, d'un bataillon de 300 soldats français, équipés de chars Leclerc, et d'un autre de 800 soldats britanniques.

"Je veux dire clairement que le Royaume-Uni sera toujours aux côtés de ses alliés (...) De la lutte contre Daech en Irak et Syrie à notre engagement à atteindre l'objectif de dépenser 2% de notre PIB dans la défense, nous avons été à l'avant-garde de l'Alliance et c'est là que nous resterons", a martelé Mme May.

Devant les soldats français, M. Macron a rappelé que leur présence illustrait l'engagement de la France à "protéger" ses alliés dans l'Otan.

C'est la preuve, a-t-il dit, que la France "se fait respecter dans le cadre d'une alliance structurante pour nous qui est l'Otan, se fait respecter aux frontières de l'Europe lorsque la menace monte et se fait respecter parce que nous protégeons l'un de nos partenaires, l'un de nos alliés, un membre de l'Union européenne".

Theresa May et Emmanuel Macron étaient présents en Estonie pour un sommet européen à Tallinn consacré au numérique, mais qui aborde largement les récentes propositions du président français pour relancer l'UE.

Pour Mme May, cette visite a été l'occasion de rappeler que "même si nous quittons l'Union européenne" après le Brexit en 2019, "le Royaume-Uni s'engage inconditionnellement pour maintenir la sécurité européenne et continuera d'offrir aide et assistance aux Etats membres de l'UE qui sont victimes d'une agression armée, de terrorisme ou de désastres humains ou naturels".Elle a rappelé que le déploiement depuis le printemps de soldats britanniques et français sur cette base estonienne, à une centaine de kilomètres de la frontière russe, répondait à une Russie qui "viole délibérément l'ordre international".L'Otan a décidé en juillet 2016 de déployer quatre bataillons multinationaux dans les trois pays baltes et en Pologne pour renforcer son flanc oriental face à la posture jugée plus agressive de la Russie depuis l'annexion de la Crimée en 2014.En Estonie, cela s'est traduit par l'envoi, à Tapa, d'un bataillon de 300 soldats français, équipés de chars Leclerc, et d'un autre de 800 soldats britanniques. "Je veux dire clairement que le Royaume-Uni sera toujours aux côtés de ses alliés (...) De la lutte contre Daech en Irak et Syrie à notre engagement à atteindre l'objectif de dépenser 2% de notre PIB dans la défense, nous avons été à l'avant-garde de l'Alliance et c'est là que nous resterons", a martelé Mme May.Devant les soldats français, M. Macron a rappelé que leur présence illustrait l'engagement de la France à "protéger" ses alliés dans l'Otan.C'est la preuve, a-t-il dit, que la France "se fait respecter dans le cadre d'une alliance structurante pour nous qui est l'Otan, se fait respecter aux frontières de l'Europe lorsque la menace monte et se fait respecter parce que nous protégeons l'un de nos partenaires, l'un de nos alliés, un membre de l'Union européenne".Theresa May et Emmanuel Macron étaient présents en Estonie pour un sommet européen à Tallinn consacré au numérique, mais qui aborde largement les récentes propositions du président français pour relancer l'UE.