Le ministre de l'Intérieur, Sajid Javid, a affirmé que ce nouveau système d'immigration, qui mettra fin à la libre circulation des citoyens européens au Royaume-Uni, répond au souhait des Britanniques de "reprendre le contrôle des frontières".

"Ce sera un système d'immigration unique, basé sur les compétences et l'expertise que les gens peuvent apporter, plutôt que sur leur pays d'origine", a déclaré M. Javid avant la publication du document.

Il a annoncé son intention de ramener le solde migratoire à un niveau "viable", sans préciser de chiffre, alors que le programme de son Parti conservateur prévoit de le réduire à moins de 100.000 personnes par an, contre 280.000 en 2017.

Les nouveaux critères de délivrance des visas auront pour objectif d'inciter les entreprises britanniques "à se tourner en priorité vers la main d'oeuvre nationale", a souligné Sajid Javid sur la BBC.

Il a précisé que le niveau de salaire requis pour entrer sur le sol britannique serait fixé ultérieurement, après de nouvelles consultations mais pourrait tourner autour de 30.000 livres (33.300 euros).

Ce nouveau système sera mis en oeuvre "par phases" à partir de 2021, soit après la période de transition post-Brexit prévu dans l'accord conclu entre Londres et Bruxelles, qui doit encore être ratifié par le parlement britannique.

L'immigration avait été l'une des questions au coeur de la campagne du référendum sur le Brexit, en 2016. A la suite du vote, la Première ministre, Theresa May, s'était engagée à mettre fin à la liberté de circulation des Européens vers le Royaume-Uni.

La cheffe du gouvernement s'apprête à affronter mercredi sa dernière séance de questions de l'année à la Chambre des Communes, devant des députés remontés depuis sa décision de repousser à janvier le vote, initialement prévu le 11 décembre, sur l'accord de Brexit, pour éviter d'essuyer un échec annoncé.

L'opposition au texte, exprimée aussi bien par les europhiles que les eurosceptiques, et dans les rangs de la majorité comme de l'opposition, renforce la probabilité d'un Brexit sans accord au 29 mars 2019.

Le ministre de l'Intérieur, Sajid Javid, a affirmé que ce nouveau système d'immigration, qui mettra fin à la libre circulation des citoyens européens au Royaume-Uni, répond au souhait des Britanniques de "reprendre le contrôle des frontières". "Ce sera un système d'immigration unique, basé sur les compétences et l'expertise que les gens peuvent apporter, plutôt que sur leur pays d'origine", a déclaré M. Javid avant la publication du document. Il a annoncé son intention de ramener le solde migratoire à un niveau "viable", sans préciser de chiffre, alors que le programme de son Parti conservateur prévoit de le réduire à moins de 100.000 personnes par an, contre 280.000 en 2017. Les nouveaux critères de délivrance des visas auront pour objectif d'inciter les entreprises britanniques "à se tourner en priorité vers la main d'oeuvre nationale", a souligné Sajid Javid sur la BBC. Il a précisé que le niveau de salaire requis pour entrer sur le sol britannique serait fixé ultérieurement, après de nouvelles consultations mais pourrait tourner autour de 30.000 livres (33.300 euros). Ce nouveau système sera mis en oeuvre "par phases" à partir de 2021, soit après la période de transition post-Brexit prévu dans l'accord conclu entre Londres et Bruxelles, qui doit encore être ratifié par le parlement britannique. L'immigration avait été l'une des questions au coeur de la campagne du référendum sur le Brexit, en 2016. A la suite du vote, la Première ministre, Theresa May, s'était engagée à mettre fin à la liberté de circulation des Européens vers le Royaume-Uni. La cheffe du gouvernement s'apprête à affronter mercredi sa dernière séance de questions de l'année à la Chambre des Communes, devant des députés remontés depuis sa décision de repousser à janvier le vote, initialement prévu le 11 décembre, sur l'accord de Brexit, pour éviter d'essuyer un échec annoncé. L'opposition au texte, exprimée aussi bien par les europhiles que les eurosceptiques, et dans les rangs de la majorité comme de l'opposition, renforce la probabilité d'un Brexit sans accord au 29 mars 2019.