Samedi, l'émissaire de l'ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, a annoncé lors d'une conférence de presse à Tripoli, vouloir maintenir cette conférence "à la date prévue", du 14 au 16 avril, malgré l'assaut lancé par le maréchal Khalifa Haftar, pour s'emparer de la capitale libyenne. "A l'instar de l'Egypte, nous souhaiterions que les Libyens décident eux-mêmes de leur avenir", a déclaré M. Lavrov au Caire lors d'une conférence de presse commune avec son homologue égyptien Sameh Choukri. Le chef de la diplomatie russe a appelé à un "dialogue inclusif" et "sans les échéances artificielles que certains essaient d'imposer (aux Libyens) depuis l'extérieur". M. Lavrov n'a pas précisé ni à quelles "échéances" il se référait, ni qui il visait dans cette déclaration.

Jeudi, les forces pro-Haftar, à la tête de l'est libyen, ont lancé une offensive pour prendre la capitale Tripoli où siège le gouvernement d'union nationale (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj et reconnu par la communauté internationale. M. Sarraj a ordonné à ses forces et milices alliées de les repousser. Vendredi, le Kremlin avait mis en garde contre une "reprise du bain de sang" en Libye et appelé à un règlement "pacifique et politique" du conflit.

Le Conseil de sécurité des Nations unies, réuni vendredi en urgence à huis clos, avait demandé aux forces du maréchal Haftar d'arrêter leur offensive, prévenant que cette action militaire menaçait la stabilité du pays. La Russie est "en contact avec toutes les forces politiques" mais ne soutient personne, a insisté samedi M. Lavrov, qui avait reçu M. Haftar à Moscou en 2017.

De son côté, M. Choukri a affirmé que l'Egypte soutenait "l'unification de l'institution militaire" et des "institutions étatiques" en Libye. Le Caire se dit officiellement favorable aux efforts de l'ONU dans le processus politique en Libye. Mais les analystes considèrent que l'Egypte soutient activement le maréchal Haftar. M. Lavrov est en visite officielle en Egypte où il a rencontré plus tôt dans la journée le président Abdel Fattah al-Sissi.

Samedi, l'émissaire de l'ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, a annoncé lors d'une conférence de presse à Tripoli, vouloir maintenir cette conférence "à la date prévue", du 14 au 16 avril, malgré l'assaut lancé par le maréchal Khalifa Haftar, pour s'emparer de la capitale libyenne. "A l'instar de l'Egypte, nous souhaiterions que les Libyens décident eux-mêmes de leur avenir", a déclaré M. Lavrov au Caire lors d'une conférence de presse commune avec son homologue égyptien Sameh Choukri. Le chef de la diplomatie russe a appelé à un "dialogue inclusif" et "sans les échéances artificielles que certains essaient d'imposer (aux Libyens) depuis l'extérieur". M. Lavrov n'a pas précisé ni à quelles "échéances" il se référait, ni qui il visait dans cette déclaration.Jeudi, les forces pro-Haftar, à la tête de l'est libyen, ont lancé une offensive pour prendre la capitale Tripoli où siège le gouvernement d'union nationale (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj et reconnu par la communauté internationale. M. Sarraj a ordonné à ses forces et milices alliées de les repousser. Vendredi, le Kremlin avait mis en garde contre une "reprise du bain de sang" en Libye et appelé à un règlement "pacifique et politique" du conflit.Le Conseil de sécurité des Nations unies, réuni vendredi en urgence à huis clos, avait demandé aux forces du maréchal Haftar d'arrêter leur offensive, prévenant que cette action militaire menaçait la stabilité du pays. La Russie est "en contact avec toutes les forces politiques" mais ne soutient personne, a insisté samedi M. Lavrov, qui avait reçu M. Haftar à Moscou en 2017.De son côté, M. Choukri a affirmé que l'Egypte soutenait "l'unification de l'institution militaire" et des "institutions étatiques" en Libye. Le Caire se dit officiellement favorable aux efforts de l'ONU dans le processus politique en Libye. Mais les analystes considèrent que l'Egypte soutient activement le maréchal Haftar. M. Lavrov est en visite officielle en Egypte où il a rencontré plus tôt dans la journée le président Abdel Fattah al-Sissi.