Les Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition de combattants kurdes et arabes, sont sur le point de reconquérir le dernier réduit de Raqa contrôlé par quelques dizaines de djihadistes étrangers.

La libération du rond-point Al-Naïm (paradis en arabe), rebaptisé "rond-point de l'enfer" par les habitants, intervient après des "combats à la périphérie du rond-point depuis hier", ont indiqué les FDS dans un communiqué.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), "les djihadistes s'étaient retirés depuis deux semaines de ce rond-point mais les FDS n'étaient pas parvenues à le contrôler car il était miné."

La prise de contrôle de ce carrefour est avant tout symbolique pour les FDS, tant ce lieu renvoie aux atrocités commises par le groupe ultraviolent.

Les combats se poursuivaient en revanche près du stade et de l'hôpital, ont précisé les FDS, faisant état de la reddition de 25 djihadistes dans ce secteur et de la mise en échec de deux attentats suicide.

Jusqu'à 300 djihadistes étrangers y seraient encore retranchés, selon cette coalition de combattants.

Les Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition de combattants kurdes et arabes, sont sur le point de reconquérir le dernier réduit de Raqa contrôlé par quelques dizaines de djihadistes étrangers. La libération du rond-point Al-Naïm (paradis en arabe), rebaptisé "rond-point de l'enfer" par les habitants, intervient après des "combats à la périphérie du rond-point depuis hier", ont indiqué les FDS dans un communiqué. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), "les djihadistes s'étaient retirés depuis deux semaines de ce rond-point mais les FDS n'étaient pas parvenues à le contrôler car il était miné." La prise de contrôle de ce carrefour est avant tout symbolique pour les FDS, tant ce lieu renvoie aux atrocités commises par le groupe ultraviolent. Les combats se poursuivaient en revanche près du stade et de l'hôpital, ont précisé les FDS, faisant état de la reddition de 25 djihadistes dans ce secteur et de la mise en échec de deux attentats suicide. Jusqu'à 300 djihadistes étrangers y seraient encore retranchés, selon cette coalition de combattants.