Les autorités libanaises ont annoncé que l'ancien patron de Renault-Nissan était entré "légalement" dans le pays lundi, rappelant qu'il n'y avait pas d'accord d'extradition avec le Japon.

Mais le Liban a indiqué jeudi avoir reçu une notice rouge d'Interpol. Et, comme l'impose la procédure, M. Ghosn doit être convoqué la semaine prochaine pour être entendu par le parquet général, a précisé à l'AFP une source judiciaire.

"La justice libanaise est contrainte de l'entendre. Mais elle peut décider si elle veut l'arrêter ou le laisser en liberté", a souligné cette source, ajoutant que l'homme d'affaires pourrait être convoqué mardi ou mercredi.

M. Ghosn, qui fut le chef d'entreprise le mieux payé au Japon, y a été arrêté fin 2018. Il fait l'objet de quatre inculpations dans ce pays: deux pour des revenus différés non déclarés aux autorités boursières par Nissan (qui est aussi poursuivi sur ce volet), et deux autres pour abus de confiance aggravé.

Fin avril, après 130 jours en prison, il a obtenu une libération sous caution, accompagnée de strictes conditions.

Interpol n'émet pas de mandats d'arrêt et ne peut déclencher ni enquêtes ni poursuites, mais les pays membres et les tribunaux internationaux peuvent demander la publication de "notices rouges".

Ces avis de recherche internationaux s'appuient sur des mandats d'arrêt nationaux, dont les informations qu'ils contiennent sont transmises aux autres membres via une base de données sécurisée.

"Je n'ai pas fui la justice, je me suis libéré de l'injustice et de la persécution politique. Je peux enfin communiquer librement avec les médias, ce que je ferai dès la semaine prochaine", avait indiqué M. Ghosn dans un communiqué après son arrivée au Liban.

Il devrait donner une conférence de presse la semaine prochaine à Beyrouth, a confirmé à l'AFP son équipe de communication.

Les autorités libanaises ont annoncé que l'ancien patron de Renault-Nissan était entré "légalement" dans le pays lundi, rappelant qu'il n'y avait pas d'accord d'extradition avec le Japon.Mais le Liban a indiqué jeudi avoir reçu une notice rouge d'Interpol. Et, comme l'impose la procédure, M. Ghosn doit être convoqué la semaine prochaine pour être entendu par le parquet général, a précisé à l'AFP une source judiciaire."La justice libanaise est contrainte de l'entendre. Mais elle peut décider si elle veut l'arrêter ou le laisser en liberté", a souligné cette source, ajoutant que l'homme d'affaires pourrait être convoqué mardi ou mercredi.M. Ghosn, qui fut le chef d'entreprise le mieux payé au Japon, y a été arrêté fin 2018. Il fait l'objet de quatre inculpations dans ce pays: deux pour des revenus différés non déclarés aux autorités boursières par Nissan (qui est aussi poursuivi sur ce volet), et deux autres pour abus de confiance aggravé.Fin avril, après 130 jours en prison, il a obtenu une libération sous caution, accompagnée de strictes conditions.Interpol n'émet pas de mandats d'arrêt et ne peut déclencher ni enquêtes ni poursuites, mais les pays membres et les tribunaux internationaux peuvent demander la publication de "notices rouges".Ces avis de recherche internationaux s'appuient sur des mandats d'arrêt nationaux, dont les informations qu'ils contiennent sont transmises aux autres membres via une base de données sécurisée."Je n'ai pas fui la justice, je me suis libéré de l'injustice et de la persécution politique. Je peux enfin communiquer librement avec les médias, ce que je ferai dès la semaine prochaine", avait indiqué M. Ghosn dans un communiqué après son arrivée au Liban.Il devrait donner une conférence de presse la semaine prochaine à Beyrouth, a confirmé à l'AFP son équipe de communication.