"L'usage des téléphones portables avec connexion Internet en plein ciel a donné lieu à la création de programmes spécifiques à la NSA (Agence nationale de sécurité, américaine) comme au GCHQ" (Government Communications Headquarters, l'agence de surveillance britannique), écrit le journal, qui précise qu'il a pu travailler sur l'intégralité des archives Snowden grâce à un partenariat exclusif avec le site d'information The Intercept.

Le journal cite le GCHQ, selon lequel 27 compagnies ont permis dès 2012 à leurs passagers d'utiliser un téléphone portable ou sont sur le point de le faire, parmi lesquelles British Airways, Hongkong Airways, Aeroflot, Etihad, Emirates, Singapore Airlines, Turkish Airlines, Cathay Pacific ou encore Lufthansa.

Air France, qui a effectué un test d'utilisation de téléphone portable en plein ciel en 2007, a fermement démenti ces informations, indiquant dans une réaction à l'AFP que "les communications vocales ne sont pas possible depuis ses vols". Elle précise que le test effectué en 2007 n'a "pas été concluant" et le projet "définitivement abandonné".

Le groupe Lufthansa, dont Brussels airlines fait notamment partie, s'est pour sa part refusé à tout commentaire.

Selon le journal, les documents internes des deux agences font état de résultats de ce programme "impressionnants", la collecte des données se faisant "quasiment en temps réels". Ils ont été baptisés "Pie voleuse" et "Pigeon voyageur".

"L'usage des téléphones portables avec connexion Internet en plein ciel a donné lieu à la création de programmes spécifiques à la NSA (Agence nationale de sécurité, américaine) comme au GCHQ" (Government Communications Headquarters, l'agence de surveillance britannique), écrit le journal, qui précise qu'il a pu travailler sur l'intégralité des archives Snowden grâce à un partenariat exclusif avec le site d'information The Intercept. Le journal cite le GCHQ, selon lequel 27 compagnies ont permis dès 2012 à leurs passagers d'utiliser un téléphone portable ou sont sur le point de le faire, parmi lesquelles British Airways, Hongkong Airways, Aeroflot, Etihad, Emirates, Singapore Airlines, Turkish Airlines, Cathay Pacific ou encore Lufthansa. Air France, qui a effectué un test d'utilisation de téléphone portable en plein ciel en 2007, a fermement démenti ces informations, indiquant dans une réaction à l'AFP que "les communications vocales ne sont pas possible depuis ses vols". Elle précise que le test effectué en 2007 n'a "pas été concluant" et le projet "définitivement abandonné". Le groupe Lufthansa, dont Brussels airlines fait notamment partie, s'est pour sa part refusé à tout commentaire. Selon le journal, les documents internes des deux agences font état de résultats de ce programme "impressionnants", la collecte des données se faisant "quasiment en temps réels". Ils ont été baptisés "Pie voleuse" et "Pigeon voyageur".