"Certains ont dans l'idée que la ville de New York va être en quarantaine, fermée, qu'ils vont se retrouver prisonniers chez eux: je ne sais pas où ils entendent ça (...), cela ne va pas arriver", a déclaré le gouverneur Andrew Cuomo lors d'un point presse.

Alors que l'Etat compte désormais plus de 4.000 cas confirmés de coronavirus - loin devant les autres Etats américains - il a souligné vouloir éviter la panique que de telles mesures pourraient entrainer dans la plus peuplée des métropoles américaines.

"Il y a en ce moment de fausses informations, de la peur et de la panique, et c'est contagieux, plus contagieux que le virus et nous devons nous occuper des deux aspects", a-t-il ajouté.

Mardi, le maire de New York, Bill de Blasio, avait lui-même demandé aux 8,6 millions de New Yorkais "de se préparer à la possibilité d'un ordre de confinement" - tout en reconnaissant que la décision serait prise en concertation avec le gouverneur.

M. Cuomo a souligné que même s'il n'avait pas pris formellement l'ordre de réduire l'activité aux services essentiels, comme San Francisco et sa région l'ont annoncé, les mesures prises dans son Etat revenaient globalement au même.

"Ce que d'autres endroits nomment confinement - nous le faisons déjà", a-t-il déclaré, en soulignant que les gens pouvaient, même à San Francisco, continuer à sortir pour faire des courses, prendre l'air ou promener leur chien.

Face aux nombreuses personnes sans emploi et sans salaire et à des conséquences économiques encore incalculables, il a aussi annoncé que les remboursements de prêts immobiliers pourraient tous être reportés de 90 jours.

"Cela me rappelle le 11 septembre (2001): en un instant, inconcevable auparavant, tout change", a-t-il souligné. "Personne ne peut vous dire quand cela va s'arrêter (...), personne ne peut dire quand vous reprendrez le travail".

"Certains ont dans l'idée que la ville de New York va être en quarantaine, fermée, qu'ils vont se retrouver prisonniers chez eux: je ne sais pas où ils entendent ça (...), cela ne va pas arriver", a déclaré le gouverneur Andrew Cuomo lors d'un point presse.Alors que l'Etat compte désormais plus de 4.000 cas confirmés de coronavirus - loin devant les autres Etats américains - il a souligné vouloir éviter la panique que de telles mesures pourraient entrainer dans la plus peuplée des métropoles américaines."Il y a en ce moment de fausses informations, de la peur et de la panique, et c'est contagieux, plus contagieux que le virus et nous devons nous occuper des deux aspects", a-t-il ajouté.Mardi, le maire de New York, Bill de Blasio, avait lui-même demandé aux 8,6 millions de New Yorkais "de se préparer à la possibilité d'un ordre de confinement" - tout en reconnaissant que la décision serait prise en concertation avec le gouverneur.M. Cuomo a souligné que même s'il n'avait pas pris formellement l'ordre de réduire l'activité aux services essentiels, comme San Francisco et sa région l'ont annoncé, les mesures prises dans son Etat revenaient globalement au même."Ce que d'autres endroits nomment confinement - nous le faisons déjà", a-t-il déclaré, en soulignant que les gens pouvaient, même à San Francisco, continuer à sortir pour faire des courses, prendre l'air ou promener leur chien.Face aux nombreuses personnes sans emploi et sans salaire et à des conséquences économiques encore incalculables, il a aussi annoncé que les remboursements de prêts immobiliers pourraient tous être reportés de 90 jours. "Cela me rappelle le 11 septembre (2001): en un instant, inconcevable auparavant, tout change", a-t-il souligné. "Personne ne peut vous dire quand cela va s'arrêter (...), personne ne peut dire quand vous reprendrez le travail".