Lors de son émission télévisée hebdomadaire, M. Cabello, qui préside la très puissante Assemblée constituante, a commenté la crise régionale liée aux nombreux Vénézuéliens qui ont quitté le pays et que Caracas appelle à revenir.

Il a estimé que les images de cette crise diffusées par les médias internationaux faisaient partie d'une entreprise de propagande hostile dont il n'a pas nommé les instigateurs.

"Ils les font descendre des autocars en Colombie, au Pérou, et ils les photographient, et ils font une superproduction genre Hollywood", a déclaré M. Cabello. "C'est une campagne contre notre pays".

Comme l'avait fait le président Nicolas Maduro la veille, M. Cabello a appelé les Vénézuéliens qui se sont exilés à rentrer dans leur pays.

"Qu'ils viennent ici, ceux qui sont partis, ici ils ont leurs pères, leurs mères, leurs frères, personne ne va les aimer comme on les aime ici", a-t-il déclaré.

M. Cabello a appelé l'Organisation des Etats américains (OEA) à enquêter sur les "mauvais traitements" subis par des Vénézuéliens qui se sont exilés dans des pays de la région.

Fuyant la pauvreté, l'hyperinflation, la faillite des services publics et les pénuries, des centaines de milliers de Vénézuéliens ont émigré dans les pays voisins comme le Brésil, la Colombie, l'Equateur, le Pérou et le Chili, mettant la région sous pression.

Selon l'ONU, sur les 2,3 millions de Vénézuéliens vivant à l'étranger pour une population totale de 30,6 millions de personnes, plus de 1,6 million sont partis depuis 2015. Quelque 90% d'entre eux se sont réfugiés dans les pays de la région.

Le gouvernement socialiste assure que cet exode massif est dû à une "campagne de la droite" et que les migrants reviendront, puisqu'un plan de mesures économiques, entré en vigueur la semaine passé, sortira le pays de la débâcle.

Lors de son émission télévisée hebdomadaire, M. Cabello, qui préside la très puissante Assemblée constituante, a commenté la crise régionale liée aux nombreux Vénézuéliens qui ont quitté le pays et que Caracas appelle à revenir.Il a estimé que les images de cette crise diffusées par les médias internationaux faisaient partie d'une entreprise de propagande hostile dont il n'a pas nommé les instigateurs."Ils les font descendre des autocars en Colombie, au Pérou, et ils les photographient, et ils font une superproduction genre Hollywood", a déclaré M. Cabello. "C'est une campagne contre notre pays".Comme l'avait fait le président Nicolas Maduro la veille, M. Cabello a appelé les Vénézuéliens qui se sont exilés à rentrer dans leur pays. "Qu'ils viennent ici, ceux qui sont partis, ici ils ont leurs pères, leurs mères, leurs frères, personne ne va les aimer comme on les aime ici", a-t-il déclaré.M. Cabello a appelé l'Organisation des Etats américains (OEA) à enquêter sur les "mauvais traitements" subis par des Vénézuéliens qui se sont exilés dans des pays de la région.Fuyant la pauvreté, l'hyperinflation, la faillite des services publics et les pénuries, des centaines de milliers de Vénézuéliens ont émigré dans les pays voisins comme le Brésil, la Colombie, l'Equateur, le Pérou et le Chili, mettant la région sous pression.Selon l'ONU, sur les 2,3 millions de Vénézuéliens vivant à l'étranger pour une population totale de 30,6 millions de personnes, plus de 1,6 million sont partis depuis 2015. Quelque 90% d'entre eux se sont réfugiés dans les pays de la région.Le gouvernement socialiste assure que cet exode massif est dû à une "campagne de la droite" et que les migrants reviendront, puisqu'un plan de mesures économiques, entré en vigueur la semaine passé, sortira le pays de la débâcle.