Vingt-cinq pays de l'Union ont en effet adopté lundi une décision établissant cette coopération militaire inédite pour développer des équipements et des armements ou faciliter des opérations extérieures.

Seuls Malte, le Danemark et le Royaume-Uni ne participent pas à cette CSP, qui est assortie pour son lancement d'une liste de dix-sept projets à mettre en place dans les mois à venir.

Dans ce cadre, la Belgique prendra la tête d'un projet de drones sous-marins, appelé en anglais Mine Counter Measures Semi-autonomous Underwater Systems, ou MCM SUS. Cette initiative visera au développement de robots sous-marins ultra-sophistiqués à même de détecter et de détruire des mines.

La possibilité d'instaurer une coopération structurée permanente dans le domaine de la politique de sécurité et de défense a été introduite par le traité de Lisbonne en 2009, mais n'avait pas encore été mise en oeuvre jusqu'à présent.

Le plus grand dilemme lors des discussions préalables à la mise en place d'une PESCO concernait la façon de la rendre "inclusive et ambitieuse", a déclaré jeudi le président du Conseil européen, Donald Tusk, lors d'une courte cérémonie.

Avec 25 Etats engagés, cette PESCO "est définitivement inclusive", a-t-il lancé, avant d'ajouter que "si tous les engagements pris étaient remplis, elle serait aussi clairement ambitieuse".

Vingt-cinq pays de l'Union ont en effet adopté lundi une décision établissant cette coopération militaire inédite pour développer des équipements et des armements ou faciliter des opérations extérieures. Seuls Malte, le Danemark et le Royaume-Uni ne participent pas à cette CSP, qui est assortie pour son lancement d'une liste de dix-sept projets à mettre en place dans les mois à venir. Dans ce cadre, la Belgique prendra la tête d'un projet de drones sous-marins, appelé en anglais Mine Counter Measures Semi-autonomous Underwater Systems, ou MCM SUS. Cette initiative visera au développement de robots sous-marins ultra-sophistiqués à même de détecter et de détruire des mines. La possibilité d'instaurer une coopération structurée permanente dans le domaine de la politique de sécurité et de défense a été introduite par le traité de Lisbonne en 2009, mais n'avait pas encore été mise en oeuvre jusqu'à présent. Le plus grand dilemme lors des discussions préalables à la mise en place d'une PESCO concernait la façon de la rendre "inclusive et ambitieuse", a déclaré jeudi le président du Conseil européen, Donald Tusk, lors d'une courte cérémonie. Avec 25 Etats engagés, cette PESCO "est définitivement inclusive", a-t-il lancé, avant d'ajouter que "si tous les engagements pris étaient remplis, elle serait aussi clairement ambitieuse".