"Combattre le terrorisme sera difficile parce que nos forces seront obligées de se retirer des lignes de front (dans la province) de Deir Ezzor (dernier bastion du groupe Etat islamique, ndlr), pour prendre position sur la frontière avec la Turquie pour contrer toute éventuelle attaque", a déclaré Ilham Ahmad, une des responsables de l'appareil politique de la coalition, présente à Paris pour discuter avec le gouvernement de la nouvelle donne provoquée par l'annonce du retrait américain de Syrie.

Les Kurdes, craignant une offensive de leurs ennemis Turcs, agitent aussi la menace de la libération de centaines de djihadistes étrangers qu'ils détiennent actuellement pour faire pression sur les Occidentaux afin qu'ils ne les lâchent pas. "Nous demandons aux Français un soutien diplomatique", a souligné Ilham Ahmad, estimant que les autorités françaises "peuvent faire pression sur la Turquie pour qu'elle arrête ses menaces". "Nous avons demandé aussi que les forces (françaises NDLR) assument leur tâche dans la région jusqu'à une solution politique soit trouvée", a-t-elle ajouté.

"Combattre le terrorisme sera difficile parce que nos forces seront obligées de se retirer des lignes de front (dans la province) de Deir Ezzor (dernier bastion du groupe Etat islamique, ndlr), pour prendre position sur la frontière avec la Turquie pour contrer toute éventuelle attaque", a déclaré Ilham Ahmad, une des responsables de l'appareil politique de la coalition, présente à Paris pour discuter avec le gouvernement de la nouvelle donne provoquée par l'annonce du retrait américain de Syrie. Les Kurdes, craignant une offensive de leurs ennemis Turcs, agitent aussi la menace de la libération de centaines de djihadistes étrangers qu'ils détiennent actuellement pour faire pression sur les Occidentaux afin qu'ils ne les lâchent pas. "Nous demandons aux Français un soutien diplomatique", a souligné Ilham Ahmad, estimant que les autorités françaises "peuvent faire pression sur la Turquie pour qu'elle arrête ses menaces". "Nous avons demandé aussi que les forces (françaises NDLR) assument leur tâche dans la région jusqu'à une solution politique soit trouvée", a-t-elle ajouté.