L'organe d'évaluation éthique des investissements de l'Eglise (Ethical Investment Advisory Group, ou EIAG) "vient de commencer un examen en profondeur de ses politiques d'investissement dans les géants de la technologie qui va durer un an", indique un porte-parole de l'institution religieuse dans une déclaration reçue par l'AFP.

"Le secteur de la technologie évolue rapidement et devient de plus en plus controversé. Certains estiment qu'il a amené d'énormes bénéfices à la société mais d'autres constatent les inconvénients et les limites croissantes de la technologie", précise ce porte-parole.

L'Eglise anglicane se demande notamment si l'intelligence artificielle pourrait "nuire à l'idée même de Dieu", d'après un article paru ce week-end dans le Telegraph.

L'EIAG va s'entretenir avec "des théologiens, des spécialistes du secteur, des politiciens, des associations civiles, et des gérants de fonds d'actifs" pour ensuite fournir des recommandations à la fois "ancrées dans la théologie" anglicane mais aussi "pratiques".

L'Eglise affiche plus de 8 milliards de livres d'investissements, dans les actions mais aussi dans l'immobilier, entre autre, "d'une manière éthique" et estime qu'une gestion active "peut influencer favorablement les comportements des entreprises".

L'institution s'est notamment exprimée publiquement sur ses investissements dans Amazon. Alphabet, la maison mère de Google, fait partie de ses plus importants placements en actions tout comme les pharmaceutiques Astrazeneca ou GlaxoSmithKline ou des valeurs bancaires, d'après son rapport annuel 2018.

Celui-ci parle également de parts dans le groupe pétrolier BP. Mais l'institution a été à l'avant-garde du mouvement d'activisme contre les groupes considérés comme pollueurs, notamment en procédant à des cessions d'actifs, pour lutter à travers la finance contre le réchauffement climatique.

L'organe d'évaluation éthique des investissements de l'Eglise (Ethical Investment Advisory Group, ou EIAG) "vient de commencer un examen en profondeur de ses politiques d'investissement dans les géants de la technologie qui va durer un an", indique un porte-parole de l'institution religieuse dans une déclaration reçue par l'AFP."Le secteur de la technologie évolue rapidement et devient de plus en plus controversé. Certains estiment qu'il a amené d'énormes bénéfices à la société mais d'autres constatent les inconvénients et les limites croissantes de la technologie", précise ce porte-parole.L'Eglise anglicane se demande notamment si l'intelligence artificielle pourrait "nuire à l'idée même de Dieu", d'après un article paru ce week-end dans le Telegraph.L'EIAG va s'entretenir avec "des théologiens, des spécialistes du secteur, des politiciens, des associations civiles, et des gérants de fonds d'actifs" pour ensuite fournir des recommandations à la fois "ancrées dans la théologie" anglicane mais aussi "pratiques".L'Eglise affiche plus de 8 milliards de livres d'investissements, dans les actions mais aussi dans l'immobilier, entre autre, "d'une manière éthique" et estime qu'une gestion active "peut influencer favorablement les comportements des entreprises".L'institution s'est notamment exprimée publiquement sur ses investissements dans Amazon. Alphabet, la maison mère de Google, fait partie de ses plus importants placements en actions tout comme les pharmaceutiques Astrazeneca ou GlaxoSmithKline ou des valeurs bancaires, d'après son rapport annuel 2018. Celui-ci parle également de parts dans le groupe pétrolier BP. Mais l'institution a été à l'avant-garde du mouvement d'activisme contre les groupes considérés comme pollueurs, notamment en procédant à des cessions d'actifs, pour lutter à travers la finance contre le réchauffement climatique.