Le mandat politique "ferme et équitable" des 27 pour les négociations est prêt, s'est-il félicité. Les dirigeants européens se retrouvaient ce samedi tout juste un mois après que Londres a activé l'article 50 du Traité sur l'Union européenne, qui permet et prévoit le retrait unilatéral d'un pays de l'UE.

Les orientations de négociations des 27, préparées en amont, ont été approuvées quelques minutes après l'entame du sommet, sous les applaudissements des dirigeants. L'affaire était pliée "en moins de quinze minutes", a souligné le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, évoquant "l'unité en action".

Les orientations adoptées mettent en avant la volonté des Européens de n'aborder les relations futures avec Londres qu'une fois que des "progrès suffisants" auront été enregistrés sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE. Les droits des citoyens, le solde des comptes et la question des frontières - en particulier celle entre la République d'Irlande et l'Irlande du Nord, province britannique - doivent faire partie des priorités de l'accord de retrait, d'après les Européens.

La question de la facture que Londres devra payer en quittant l'UE promet d'être l'un des sujets les plus épineux des tractations. Aucun chiffre officiel n'a été publié, mais selon un haut responsable européen, la Commission l'a évaluée entre 55 et 60 milliards d'euros. L'UE espère entamer les négociations sur l'article 50 après les élections générales prévues au Royaume-Uni le 8 juin.

"Il n'y aura pas de Brexit gratuit, quand on prend une décision, il faut en assumer les conséquences", avait affirmé un peu plus tôt samedi le Premier ministre belge Charles Michel à son arrivée au sommet des 27 chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE consacré au Brexit.

Alors que, de son côté, le président français François Hollande a prévenu Londres que le Brexit "aurait forcément un coût pour le Royaume Uni", en arrivant samedi à un sommet des 27 à Bruxelles, qui se tient sans la Première ministre britannique Theresa May.

Le mandat politique "ferme et équitable" des 27 pour les négociations est prêt, s'est-il félicité. Les dirigeants européens se retrouvaient ce samedi tout juste un mois après que Londres a activé l'article 50 du Traité sur l'Union européenne, qui permet et prévoit le retrait unilatéral d'un pays de l'UE. Les orientations de négociations des 27, préparées en amont, ont été approuvées quelques minutes après l'entame du sommet, sous les applaudissements des dirigeants. L'affaire était pliée "en moins de quinze minutes", a souligné le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, évoquant "l'unité en action". Les orientations adoptées mettent en avant la volonté des Européens de n'aborder les relations futures avec Londres qu'une fois que des "progrès suffisants" auront été enregistrés sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE. Les droits des citoyens, le solde des comptes et la question des frontières - en particulier celle entre la République d'Irlande et l'Irlande du Nord, province britannique - doivent faire partie des priorités de l'accord de retrait, d'après les Européens. La question de la facture que Londres devra payer en quittant l'UE promet d'être l'un des sujets les plus épineux des tractations. Aucun chiffre officiel n'a été publié, mais selon un haut responsable européen, la Commission l'a évaluée entre 55 et 60 milliards d'euros. L'UE espère entamer les négociations sur l'article 50 après les élections générales prévues au Royaume-Uni le 8 juin."Il n'y aura pas de Brexit gratuit, quand on prend une décision, il faut en assumer les conséquences", avait affirmé un peu plus tôt samedi le Premier ministre belge Charles Michel à son arrivée au sommet des 27 chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE consacré au Brexit.Alors que, de son côté, le président français François Hollande a prévenu Londres que le Brexit "aurait forcément un coût pour le Royaume Uni", en arrivant samedi à un sommet des 27 à Bruxelles, qui se tient sans la Première ministre britannique Theresa May.