Lors des négociations budgétaires en novembre dernier, le Parlement et les États membres avaient décidé de placer 70 millions d'euros en réserve pour les fonds de pré-adhésion à la Turquie, et de les libérer "lorsque la Turquie aura réalisé des progrès suffisants et mesurables dans les domaines de l'État de droit, de la démocratie, des droits de l'homme et de la liberté de la presse".

Mais la Commission européenne a constaté dans un récent rapport que la Turquie "s'éloigne de l'Union européenne de manière significative" dans ces domaines. Pour les eurodéputés, cela signifie que les conditions fixées par l'autorité budgétaire n'ont pas été remplies.

L'argent sera transféré pour couvrir des mesures liées à la migration et à l'aide humanitaire. Pour entrer en vigueur, le projet de budget rectificatif doit être approuvé lors d'un vote en session plénière, prévu le 3 octobre. Sur la période budgétaire en cours (2014-2020), plus de 4 milliards d'euros ont été réservés pour la Turquie.

Lors des négociations budgétaires en novembre dernier, le Parlement et les États membres avaient décidé de placer 70 millions d'euros en réserve pour les fonds de pré-adhésion à la Turquie, et de les libérer "lorsque la Turquie aura réalisé des progrès suffisants et mesurables dans les domaines de l'État de droit, de la démocratie, des droits de l'homme et de la liberté de la presse". Mais la Commission européenne a constaté dans un récent rapport que la Turquie "s'éloigne de l'Union européenne de manière significative" dans ces domaines. Pour les eurodéputés, cela signifie que les conditions fixées par l'autorité budgétaire n'ont pas été remplies. L'argent sera transféré pour couvrir des mesures liées à la migration et à l'aide humanitaire. Pour entrer en vigueur, le projet de budget rectificatif doit être approuvé lors d'un vote en session plénière, prévu le 3 octobre. Sur la période budgétaire en cours (2014-2020), plus de 4 milliards d'euros ont été réservés pour la Turquie.