Dans ses calculs dévoilés mardi, le réassureur suisse estime que les dommages assurés atteindront cette année 79 milliards de dollars. Ce montant, le quatrième plus élevé depuis que Swiss Re consacre une étude Sigma à ce sujet, s'est inscrit au-dessus de la moyenne affichée sur dix ans, soit 71 milliards de dollars.

Durant l'année sous revue, de nombreuses catastrophes de petite et moyenne ampleur ont frappé l'ensemble des régions du globe, également celles affichant un niveau d'assurance important. Sur les 79 milliards de dollars qu'ont représentés les dommages assurés, 71 milliards sont à mettre au compte d'événements ayant une origine naturelle. Le tremblement de terre qui a touché l'île indonésienne de Sulawesi en septembre dernier a représenté la catastrophe ayant entraîné le plus grand nombre de victimes, soit plus de 3.500, selon les dernières estimations.

Si l'année qui s'achève n'a pour l'heure pas enregistré d'événements de nature catastrophique aussi exceptionnels que les ouragans Harvey, Irma et Maria qui se sont déchaînés en 2017, les dommages consécutifs à toute une série de séismes de petite ou moyenne envergure se sont néanmoins révélés importants. A l'image de 2018 cependant, les dégâts ont atteint des niveaux conséquents du fait de la concentration des activités humaines le long de côtes, de sorte que des conditions météorologiques extrêmes se soldent rapidement par des dommages atteignant des montants comparables à des catastrophes, ajoute Swiss Re.

A ce titre, le réassureur mentionne les ouragans Michael et Florence, les typhons Jebi, Trami, et Mangkhut, les vagues de chaleur ainsi que les incendies en Europe et en Californie. Swiss Re recense également dans cette catégorie d'événements les intempéries et diverses tempêtes hivernales, les inondations au Japon et en Inde ainsi que les tremblements de terre au Japon, en Indonésie, en Papouasie-Nouvelle Guinée et les éruptions volcaniques à Hawaï.

Dans ses calculs dévoilés mardi, le réassureur suisse estime que les dommages assurés atteindront cette année 79 milliards de dollars. Ce montant, le quatrième plus élevé depuis que Swiss Re consacre une étude Sigma à ce sujet, s'est inscrit au-dessus de la moyenne affichée sur dix ans, soit 71 milliards de dollars. Durant l'année sous revue, de nombreuses catastrophes de petite et moyenne ampleur ont frappé l'ensemble des régions du globe, également celles affichant un niveau d'assurance important. Sur les 79 milliards de dollars qu'ont représentés les dommages assurés, 71 milliards sont à mettre au compte d'événements ayant une origine naturelle. Le tremblement de terre qui a touché l'île indonésienne de Sulawesi en septembre dernier a représenté la catastrophe ayant entraîné le plus grand nombre de victimes, soit plus de 3.500, selon les dernières estimations. Si l'année qui s'achève n'a pour l'heure pas enregistré d'événements de nature catastrophique aussi exceptionnels que les ouragans Harvey, Irma et Maria qui se sont déchaînés en 2017, les dommages consécutifs à toute une série de séismes de petite ou moyenne envergure se sont néanmoins révélés importants. A l'image de 2018 cependant, les dégâts ont atteint des niveaux conséquents du fait de la concentration des activités humaines le long de côtes, de sorte que des conditions météorologiques extrêmes se soldent rapidement par des dommages atteignant des montants comparables à des catastrophes, ajoute Swiss Re. A ce titre, le réassureur mentionne les ouragans Michael et Florence, les typhons Jebi, Trami, et Mangkhut, les vagues de chaleur ainsi que les incendies en Europe et en Californie. Swiss Re recense également dans cette catégorie d'événements les intempéries et diverses tempêtes hivernales, les inondations au Japon et en Inde ainsi que les tremblements de terre au Japon, en Indonésie, en Papouasie-Nouvelle Guinée et les éruptions volcaniques à Hawaï.