"Malheureusement les troubles et les fragmentations de certains pays arabes favorisent des espaces pour ce genre de groupes sanglants", a-t-il regretté lors de la réunion conjointe entre les ministres arabes de l'Intérieur et de la Justice.

Cette réunion, la troisième du genre, vise à consolider la coopération dans la lutte contre le crime organisé dans les pays arabes.

Pour M. Aboul Gheit, "le terrorisme reste la menace la plus grave de tous les temps, tant par l'ampleur des pertes que par ses conséquences sur la stabilité des sociétés et leur capacité à engager un processus de développement continu".

Il a salué des avancées concernant notamment "l'éradication du fléau appelé Daech", acronyme en arabe du groupe Etat islamique (EI).

Mais, "ces groupes sont capables de changer de peau et de développer leur mode d'action pour frapper de nouveau", a-t-il averti.

Le Premier ministre tunisien Youssef Chahed a de son côté souligné le "danger" que représentait le retour des djihadistes, alors que se pose la question du rapatriement des combattants étrangers détenus en Syrie et en Irak.

En outre, grâce aux technologies modernes, "les terroristes ont pu élargir leur cercle de recrutement et maximiser leur capacité à infliger des coups douloureux", selon le secrétaire général de la Ligue arabe.

Il faut donc "poursuivre ces développements dans le crime terroriste avec de nouveaux outils judiciaires et des méthodes sécuritaires développées" pour suivre les innovations de ces groupes.

Deux protocoles et deux accords ont été signés durant la réunion, selon la déclaration finale. Ils concernent la lutte contre la traite des personnes, l'interdiction du piratage maritime, la lutte contre le clonage humain, et l'organisation des transferts et implantation d'organes afin de contrer le trafic d'organe.

Les ministres de l'Intérieur d'Algérie, de l'Egypte, du Qatar, du Koweït et du Yémen n'ont pas participé à cette réunion.

"Malheureusement les troubles et les fragmentations de certains pays arabes favorisent des espaces pour ce genre de groupes sanglants", a-t-il regretté lors de la réunion conjointe entre les ministres arabes de l'Intérieur et de la Justice. Cette réunion, la troisième du genre, vise à consolider la coopération dans la lutte contre le crime organisé dans les pays arabes. Pour M. Aboul Gheit, "le terrorisme reste la menace la plus grave de tous les temps, tant par l'ampleur des pertes que par ses conséquences sur la stabilité des sociétés et leur capacité à engager un processus de développement continu". Il a salué des avancées concernant notamment "l'éradication du fléau appelé Daech", acronyme en arabe du groupe Etat islamique (EI). Mais, "ces groupes sont capables de changer de peau et de développer leur mode d'action pour frapper de nouveau", a-t-il averti. Le Premier ministre tunisien Youssef Chahed a de son côté souligné le "danger" que représentait le retour des djihadistes, alors que se pose la question du rapatriement des combattants étrangers détenus en Syrie et en Irak. En outre, grâce aux technologies modernes, "les terroristes ont pu élargir leur cercle de recrutement et maximiser leur capacité à infliger des coups douloureux", selon le secrétaire général de la Ligue arabe. Il faut donc "poursuivre ces développements dans le crime terroriste avec de nouveaux outils judiciaires et des méthodes sécuritaires développées" pour suivre les innovations de ces groupes. Deux protocoles et deux accords ont été signés durant la réunion, selon la déclaration finale. Ils concernent la lutte contre la traite des personnes, l'interdiction du piratage maritime, la lutte contre le clonage humain, et l'organisation des transferts et implantation d'organes afin de contrer le trafic d'organe. Les ministres de l'Intérieur d'Algérie, de l'Egypte, du Qatar, du Koweït et du Yémen n'ont pas participé à cette réunion.