"Ce scandale est un mauvais passage pour le diesel. Il existe des recherches et des développements qui permettront à l'avenir de réduire de manière drastique, de 90 à 95%, les émissions d'oxyde d'azote (NOx) qui sont au coeur du scandale", affirme le chercheur. "Il existe déjà des développements en ce sens tant en laboratoire que sur piste. Ceux-ci sont aussi valables pour les moteurs à essence."

Par ailleurs, il existe déjà sur le marché un additif, l'Adblue, qui permet de transformer 85% des NOx en vapeur d'eau et en azote inoffensif. Il est utilisé pour les véhicules lourds comme les camions et les bus, ajoute le chercheur. A ses yeux, il semble toutefois difficile de commercialiser ce système sur les voitures en raison d'un manque de place sous le capot.

Selon M. Visart de Bocarmé, le moteur diesel est confronté à un dilemme technique. "Il est déjà possible de réduire les émissions de NOx, mais la consommation doit augmenter de 10 à 15%." Pendant trois jours, quelque 225 experts de la dépollution des effluents automobiles issus des mondes académique et industriel sont réunis à l'ULB pour débattre, entre autres, du problème actuel des oxydes d'azote (NOx), au coeur du scandale Volkswagen. Le constructeur allemand a avoué avoir utilisé un logiciel permettant de truquer les tests antipollution pour certains moteurs diesel.

"Ce scandale est un mauvais passage pour le diesel. Il existe des recherches et des développements qui permettront à l'avenir de réduire de manière drastique, de 90 à 95%, les émissions d'oxyde d'azote (NOx) qui sont au coeur du scandale", affirme le chercheur. "Il existe déjà des développements en ce sens tant en laboratoire que sur piste. Ceux-ci sont aussi valables pour les moteurs à essence." Par ailleurs, il existe déjà sur le marché un additif, l'Adblue, qui permet de transformer 85% des NOx en vapeur d'eau et en azote inoffensif. Il est utilisé pour les véhicules lourds comme les camions et les bus, ajoute le chercheur. A ses yeux, il semble toutefois difficile de commercialiser ce système sur les voitures en raison d'un manque de place sous le capot. Selon M. Visart de Bocarmé, le moteur diesel est confronté à un dilemme technique. "Il est déjà possible de réduire les émissions de NOx, mais la consommation doit augmenter de 10 à 15%." Pendant trois jours, quelque 225 experts de la dépollution des effluents automobiles issus des mondes académique et industriel sont réunis à l'ULB pour débattre, entre autres, du problème actuel des oxydes d'azote (NOx), au coeur du scandale Volkswagen. Le constructeur allemand a avoué avoir utilisé un logiciel permettant de truquer les tests antipollution pour certains moteurs diesel.