Depuis son investiture en janvier dernier, le locataire de la Maison Blanche n'a pas caché sa volonté de voir l'ONU se réformer afin qu'elle soit plus efficace et coûte moins cher.

A l'heure actuelle, les Etats-Unis sont le premier contributeur financier à l'Organisation, assurant 28,5% de son budget d'opérations de paix estimé à 7,3 milliards de dollars, et 22% de son budget de fonctionnement qui atteint 5,4 milliards de dollars.

Une situation qui déplaît fortement à Donald Trump, d'après lequel la quote-part versée par Washington est trop élevée et injustifiée.

"Au cours des dernières années, les Nations unies n'ont pas atteint leur plein potentiel à cause de la bureaucratie et une mauvaise gestion", a-t-il affirmé.

La déclaration, qui comprend dix principes généraux visant à rendre l'ONU "plus efficace et performante" mais pas de données chiffrées sur les efforts à réaliser, a recueilli l'assentiment de 126 pays dont la Belgique, présents à des niveaux divers (chefs d'Etat, ministres, hauts fonctionnaires). Les 67 pays n'ayant pas signé le texte ont été appelés à le faire par l'ambassadrice américaine auprès des Nations Unies, Nikki Haley.

La déclaration insiste sur la responsabilité du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans la réforme. Ce dernier a promis dans la foulée du président américain que l'Organisation allait faire "davantage pour les peuples et moins sur les procédures".

Le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, a assisté à ce bref discours, organisé à la veille de l'ouverture du débat de l'assemblée générale onusienne.

Depuis son investiture en janvier dernier, le locataire de la Maison Blanche n'a pas caché sa volonté de voir l'ONU se réformer afin qu'elle soit plus efficace et coûte moins cher. A l'heure actuelle, les Etats-Unis sont le premier contributeur financier à l'Organisation, assurant 28,5% de son budget d'opérations de paix estimé à 7,3 milliards de dollars, et 22% de son budget de fonctionnement qui atteint 5,4 milliards de dollars. Une situation qui déplaît fortement à Donald Trump, d'après lequel la quote-part versée par Washington est trop élevée et injustifiée. "Au cours des dernières années, les Nations unies n'ont pas atteint leur plein potentiel à cause de la bureaucratie et une mauvaise gestion", a-t-il affirmé. La déclaration, qui comprend dix principes généraux visant à rendre l'ONU "plus efficace et performante" mais pas de données chiffrées sur les efforts à réaliser, a recueilli l'assentiment de 126 pays dont la Belgique, présents à des niveaux divers (chefs d'Etat, ministres, hauts fonctionnaires). Les 67 pays n'ayant pas signé le texte ont été appelés à le faire par l'ambassadrice américaine auprès des Nations Unies, Nikki Haley. La déclaration insiste sur la responsabilité du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans la réforme. Ce dernier a promis dans la foulée du président américain que l'Organisation allait faire "davantage pour les peuples et moins sur les procédures".Le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, a assisté à ce bref discours, organisé à la veille de l'ouverture du débat de l'assemblée générale onusienne.