Selon la justification de la Maison Blanche, "la vie et carrière de M. Arpaio, qui a commencé à 18 ans quand il s'est engagé dans l'armée au début de la guerre de Corée, incarne le service public désintéressé", et le principal intéressé, "après plus de 50 ans d'admirable service pour notre pays, mérite un pardon présidentiel".

L'ancien shérif du comté de Maricopa dans l'Arizona, qui s'était auto-baptisé "le shérif le plus dur d'Amérique", avait été condamné fin juillet pour avoir violé l'injonction d'un juge fédéral lui interdisant ses patrouilles discriminatoires.

Mardi, lors d'un rassemblement de ses partisans à Phoenix en Arizona, le président républicain avait renoncé à faire cette annonce qui était alors attendue, pour éviter de faire dégénérer des manifestations tendues.

"Je ne vais pas le faire ce soir parce que je ne veux pas créer de controverse", mais "le shérif peut être tranquille", avait-il promis. Le président avait demandé à ses supporteurs si Arpaio avait été condamné pour "avoir fait son travail" et le public avait applaudi.

Les réactions au pardon présidentiel n'ont pas tardé vendredi. Le député démocrate Raul Grijalva, d'Arizona, a notamment déclaré que "Joe Arpaio ne mérite pas de pardon. Toute sa vie il s'est conduit comme s'il était au-dessus des lois. Maintenant Trump lui montre qu'il avait raison".

Un autre parlementaire démocrate, Joaquin Castro, du Texas, a été plus loin, qualifiant M. Arpaio de "sectaire qui a ciblé la communauté hispanique pendant des années. Il aurait dû purger sa peine".

La grande association de défense des libertés ACLU a estimé pour sa part vendredi que "le président a choisi l'illégalité plutôt que la loi, la division plutôt que l'unité et la douleur plutôt que la guérison".

Selon la justification de la Maison Blanche, "la vie et carrière de M. Arpaio, qui a commencé à 18 ans quand il s'est engagé dans l'armée au début de la guerre de Corée, incarne le service public désintéressé", et le principal intéressé, "après plus de 50 ans d'admirable service pour notre pays, mérite un pardon présidentiel".L'ancien shérif du comté de Maricopa dans l'Arizona, qui s'était auto-baptisé "le shérif le plus dur d'Amérique", avait été condamné fin juillet pour avoir violé l'injonction d'un juge fédéral lui interdisant ses patrouilles discriminatoires. Mardi, lors d'un rassemblement de ses partisans à Phoenix en Arizona, le président républicain avait renoncé à faire cette annonce qui était alors attendue, pour éviter de faire dégénérer des manifestations tendues. "Je ne vais pas le faire ce soir parce que je ne veux pas créer de controverse", mais "le shérif peut être tranquille", avait-il promis. Le président avait demandé à ses supporteurs si Arpaio avait été condamné pour "avoir fait son travail" et le public avait applaudi. Les réactions au pardon présidentiel n'ont pas tardé vendredi. Le député démocrate Raul Grijalva, d'Arizona, a notamment déclaré que "Joe Arpaio ne mérite pas de pardon. Toute sa vie il s'est conduit comme s'il était au-dessus des lois. Maintenant Trump lui montre qu'il avait raison". Un autre parlementaire démocrate, Joaquin Castro, du Texas, a été plus loin, qualifiant M. Arpaio de "sectaire qui a ciblé la communauté hispanique pendant des années. Il aurait dû purger sa peine". La grande association de défense des libertés ACLU a estimé pour sa part vendredi que "le président a choisi l'illégalité plutôt que la loi, la division plutôt que l'unité et la douleur plutôt que la guérison".