Le Portugal a succédé vendredi à l'Allemagne à la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne, un rôle qui s'annonce exigeant pendant un semestre qui restera marqué par la réponse à la crise sanitaire.

Avec le déblocage du plan de relance post-Covid et la conclusion in extremis de l'accord post-Brexit avec le Royaume-Uni, la présidence allemande s'est terminée sur plusieurs succès dans des dossiers qui jetaient une ombre sur les projets de la présidence portugaise.

En coordination avec la Commission européenne, dirigée par l'Allemande Ursula von der Leyen, Lisbonne devra continuer de concerter les mesures sanitaires des 27, qui réagissent en ordre dispersé à chaque vague de l'épidémie malgré les progrès réalisés depuis l'arrivée du coronavirus. Le véto de la Pologne et de la Hongrie ayant été surmonté lors du dernier sommet de la présidence allemande, la présidence portugaise va s'atteler à la mise en oeuvre d'un plan massif de 750 milliards d'euros financé par un emprunt commun inédit.

"Sommet social" en mai

Afin de "garantir que cette double transition soit une occasion pour tous", le Portugal souhaite organiser un "sommet social" les 7 et 8 mai à Porto, la grande ville du nord du pays.

Un autre dossier épineux que le Portugal doit au moins faire avancer concerne le nouveau Pacte migratoire présenté par la Commission en septembre et qui divise profondément les pays de première ligne, comme l'Italie, la Grèce, l'Espagne ou Chypre, et les pays hostiles à l'accueil des migrants tels que la Pologne et la Hongrie.

Le Portugal a succédé vendredi à l'Allemagne à la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne, un rôle qui s'annonce exigeant pendant un semestre qui restera marqué par la réponse à la crise sanitaire.Avec le déblocage du plan de relance post-Covid et la conclusion in extremis de l'accord post-Brexit avec le Royaume-Uni, la présidence allemande s'est terminée sur plusieurs succès dans des dossiers qui jetaient une ombre sur les projets de la présidence portugaise. En coordination avec la Commission européenne, dirigée par l'Allemande Ursula von der Leyen, Lisbonne devra continuer de concerter les mesures sanitaires des 27, qui réagissent en ordre dispersé à chaque vague de l'épidémie malgré les progrès réalisés depuis l'arrivée du coronavirus. Le véto de la Pologne et de la Hongrie ayant été surmonté lors du dernier sommet de la présidence allemande, la présidence portugaise va s'atteler à la mise en oeuvre d'un plan massif de 750 milliards d'euros financé par un emprunt commun inédit. Afin de "garantir que cette double transition soit une occasion pour tous", le Portugal souhaite organiser un "sommet social" les 7 et 8 mai à Porto, la grande ville du nord du pays. Un autre dossier épineux que le Portugal doit au moins faire avancer concerne le nouveau Pacte migratoire présenté par la Commission en septembre et qui divise profondément les pays de première ligne, comme l'Italie, la Grèce, l'Espagne ou Chypre, et les pays hostiles à l'accueil des migrants tels que la Pologne et la Hongrie.