La commission d'enquête parlementaire portera sur les "moyens mis en oeuvre par l'Etat pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015", date de la première attaque djihadiste, a précisé M. Jacob, chef de file du parti de droite Les Républicains.

Dix-sept personnes ont été tuées entre le 7 et le 9 janvier dans des attaques contre le journal satirique Charlie Hebdo, une épicerie cacher et des policiers. Un nouveau cap a été franchi avec les attentats du 13 novembre, qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés à Paris.

Juste après le drame, l'ancien président Nicolas Sarkozy, qui dirige le parti Les Républicains, avait accusé le gouvernement de ne pas avoir pris la mesure de la situation. "Est-ce que toutes les conséquences ont été tirées après les attentats du mois de janvier? La réponse est non. Trop de temps a été perdu", avait-il écrit dans une tribune.

Les commissions d'enquête sont composées de trente membres au plus, désignés à la proportionnelle des groupes. Elles peuvent procéder à des auditions et leur rapporteur est habilité à effectuer des missions sur place. Leurs travaux ne peuvent excéder six mois.

La commission d'enquête parlementaire portera sur les "moyens mis en oeuvre par l'Etat pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015", date de la première attaque djihadiste, a précisé M. Jacob, chef de file du parti de droite Les Républicains. Dix-sept personnes ont été tuées entre le 7 et le 9 janvier dans des attaques contre le journal satirique Charlie Hebdo, une épicerie cacher et des policiers. Un nouveau cap a été franchi avec les attentats du 13 novembre, qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés à Paris. Juste après le drame, l'ancien président Nicolas Sarkozy, qui dirige le parti Les Républicains, avait accusé le gouvernement de ne pas avoir pris la mesure de la situation. "Est-ce que toutes les conséquences ont été tirées après les attentats du mois de janvier? La réponse est non. Trop de temps a été perdu", avait-il écrit dans une tribune. Les commissions d'enquête sont composées de trente membres au plus, désignés à la proportionnelle des groupes. Elles peuvent procéder à des auditions et leur rapporteur est habilité à effectuer des missions sur place. Leurs travaux ne peuvent excéder six mois.