Une grave crise politique secoue le Nicaragua depuis l'année dernière, avec plus de 325 morts lors de manifestations antigouvernementales et une récession économique. Plus de 600 opposants se trouveraient en outre derrière les barreaux.

Un dialogue entre le régime du président Ortega et l'opposition est actuellement en cours et des libérations de prisonniers devraient prochainement avoir lieu.

Dans sa résolution, le Parlement européen réclame également "l'arrêt immédiat de toutes les formes de répression à l'encontre des citoyens nicaraguayens" ainsi que "le retour des organisations internationales dans le pays".

Lors du débat en plénière, Mark Demesmaeker (N-VA) a brandi un portrait d'Amaya Coppens. Selon l'eurodéputé belge, cette jeune femme, détenue "dans des conditions déplorables" souhaite uniquement "que le Nicaragua ne devienne pas un nouveau Venezuela".

M. Demesmaeker a estimé qu'un véritable dialogue national ne pourrait débuter dans le pays qu'après la libération des prisonniers politiques.

Une grave crise politique secoue le Nicaragua depuis l'année dernière, avec plus de 325 morts lors de manifestations antigouvernementales et une récession économique. Plus de 600 opposants se trouveraient en outre derrière les barreaux. Un dialogue entre le régime du président Ortega et l'opposition est actuellement en cours et des libérations de prisonniers devraient prochainement avoir lieu. Dans sa résolution, le Parlement européen réclame également "l'arrêt immédiat de toutes les formes de répression à l'encontre des citoyens nicaraguayens" ainsi que "le retour des organisations internationales dans le pays". Lors du débat en plénière, Mark Demesmaeker (N-VA) a brandi un portrait d'Amaya Coppens. Selon l'eurodéputé belge, cette jeune femme, détenue "dans des conditions déplorables" souhaite uniquement "que le Nicaragua ne devienne pas un nouveau Venezuela". M. Demesmaeker a estimé qu'un véritable dialogue national ne pourrait débuter dans le pays qu'après la libération des prisonniers politiques.