Le texte large, qui rappelle les objectifs à poursuivre en matière de droits de l'enfant, n'a pas eu de mal à obtenir une importante majorité (495 pour, 58 contre, 87 abstentions), quelques jours après le 30e anniversaire de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant (20 novembre).

Seuls les groupes ECR (Conservateurs et réformistes européens, droite nationaliste), celui de la N-VA, et Identité et démocratie (extrême droite), celui du Vlaams Belang, ont en majorité rejeté le texte ou se sont abstenus.

On peut y lire entre autres que le Parlement, au sujet du nord-est de la Syrie, "prie instamment les États membres de rapatrier tous les enfants européens, en tenant compte de leur situation familiale propre et de l'intérêt supérieur de l'enfant en premier lieu, et de leur fournir le soutien nécessaire à leur réhabilitation et leur réintégration" et "déplore l'inaction des États membres de l'Union à cet égard et l'absence de coordination au niveau de l'Union".

"Alors que les appels tant des milieux sécuritaires qu'humanitaires se multiplient pour leur rapatriement avec leur famille, les États européens restent sourds allant jusqu'à bloquer des opérations de rapatriement organisées par des ONG. Notre devoir est de sauver ces enfants", a commenté l'eurodéputée belge Saskia Bricmont (Ecolo, les Verts/ALE) mardi. Selon celle-ci, "la fenêtre d'opportunité logistique pour rapatrier ces enfants se réduit de jour en jour" depuis l'offensive turque, "ce qui renforce l'urgence".

Hilde Vautmans (Open VLD, Renew), a quant à elle souligné qu'il est du devoir du Parlement de "continuer les efforts jusqu'à ce que chaque enfant bénéficie de chaque droit, et spécialement les plus vulnérables d'entre eux".

Le reste du texte aborde les violences sexuelles, l'équilibre nécessaire entre vie professionnelle et vie privée des parents, l'éducation, la justice qui doit être adaptée aux enfants, la prise en charge des jeunes migrants non accompagnés, les discriminations, entre autres.

Le texte large, qui rappelle les objectifs à poursuivre en matière de droits de l'enfant, n'a pas eu de mal à obtenir une importante majorité (495 pour, 58 contre, 87 abstentions), quelques jours après le 30e anniversaire de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant (20 novembre). Seuls les groupes ECR (Conservateurs et réformistes européens, droite nationaliste), celui de la N-VA, et Identité et démocratie (extrême droite), celui du Vlaams Belang, ont en majorité rejeté le texte ou se sont abstenus. On peut y lire entre autres que le Parlement, au sujet du nord-est de la Syrie, "prie instamment les États membres de rapatrier tous les enfants européens, en tenant compte de leur situation familiale propre et de l'intérêt supérieur de l'enfant en premier lieu, et de leur fournir le soutien nécessaire à leur réhabilitation et leur réintégration" et "déplore l'inaction des États membres de l'Union à cet égard et l'absence de coordination au niveau de l'Union". "Alors que les appels tant des milieux sécuritaires qu'humanitaires se multiplient pour leur rapatriement avec leur famille, les États européens restent sourds allant jusqu'à bloquer des opérations de rapatriement organisées par des ONG. Notre devoir est de sauver ces enfants", a commenté l'eurodéputée belge Saskia Bricmont (Ecolo, les Verts/ALE) mardi. Selon celle-ci, "la fenêtre d'opportunité logistique pour rapatrier ces enfants se réduit de jour en jour" depuis l'offensive turque, "ce qui renforce l'urgence". Hilde Vautmans (Open VLD, Renew), a quant à elle souligné qu'il est du devoir du Parlement de "continuer les efforts jusqu'à ce que chaque enfant bénéficie de chaque droit, et spécialement les plus vulnérables d'entre eux". Le reste du texte aborde les violences sexuelles, l'équilibre nécessaire entre vie professionnelle et vie privée des parents, l'éducation, la justice qui doit être adaptée aux enfants, la prise en charge des jeunes migrants non accompagnés, les discriminations, entre autres.